Lundi 14 janvier 2008

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Voilà le roman d'adolescente par excellence ! Je vous ne vous parlerai ici que du premier tome de cette série qui en comporte quatre au total.
C'est l'histoire de quatre amies qui se retrouvent séparées pendant un été. Avant cette séparation, elles trouvent ce fameux jean qui leur va à merveille à toutes les quatre malgré leurs corpulences différentes. Dès lors, elles décrètent que c'est un jean magique et qu'elles le porteront une semaine chacune, à tour de rôle.  Quand elles le portent, il leur arrive des choses qu'elles n'auraient pas osé tenté seules.
Bref, un petit roman d'ado qui parle, bien évidemment, de l'adolescence, de l'amitié, de l'amour, ...
Un seul regret : être quand même trop âgée pour ce livre. Dommage qu'à mon époque, pourtant vraiment pas si lointaine, le roman d'ado n'existait pas encore tout à fait. Mais ça, c'est un autre sujet sujet qu'il faudrait que j'aborde...  ;)
Quant à l'adaptation, elle suit naturellement le roman. Pas de surprise ! A noter, pour briller dans les dîners, que l'actrice qui incarne Carmen n'est autre que celle qui joue Ugly Betty.
A conseiller vivement à toutes les ados !




undefinedQuatre filles et un jean, Ann Brashares, 2002
Mon tout est un roman drôle, sensible, intelligent, où se mêlent subtilement les voix de quatre adolescentes qui rient, souffrent parfois, grandissent et nous séduisent...
Ma première s'appelle Carmen. Elle est brune et trouve ses fesses un peu grosses. Très attachée aux gens qu'elle aime, elle se montre parfois d'une franchise désarmante. Elle a aussi un énorme problème avec son père... Ma deuxième s'appelle Tibby. Elle ne fait pas son âge, ne s'habille pas très fille. Et si elle joue les rebelles, c'est pour mieux masquer sa grande sensibilité. Une rencontre inattendue va bouleverser sa vie... Ma troisième s'appelle Bridget. Elle est blonde, sexy, sportive, volontaire, mais au fond si vulnérable. Quand elle veut quelque chose, elle l'obtient. Surtout s'il s'agit d'un garçon. Au risque d'aller trop loin... Ma quatrième s'appelle Lena. Elle est brune, superbe. Timide et farouche, elle refuse souvent d'écouter ce que lui dit son coeur. Mais le soleil de Crète va réveiller en elle des sentiments inconnus... Mon cinquième est un Jean. Symbole de leur amitié, il va passer de fille en fille. Il les accompagnera le temps d'un été, un été qui changera leurs vies pour toujours. Mon tout est un roman drôle, sensible, intelligent, où se mêlent subtilement les voix de quatre adolescentes qui rient, souffrent parfois, grandissent et nous séduisent...



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Quatre filles et un jean, Ken Kwapis, 2005
Avec : Amber Tamblyn, America Ferrera, ...
Leurs mères avaient fait connaissance à un cours d'aérobic pour futures mamans. Les quatre filles grandirent ensemble et devinrent inséparables. Après avoir partagé pendant des années chaque joie, chaque succès, chaque idée folle et chaque angoisse secrète, elles se sentent plus proches que jamais. Mais, cet été-là, la vie, pour la première fois, va les séparer... A la veille de cette cruelle séparation, les filles découvrent un jean soldé qui leur convient à toutes. Ce jean miracle est fait pour être partagé. Carmen, Bridget, Lena et Tribby décident de le porter à tour de rôle pendant une semaine, pour garder un contact physique et affectif, et voir s'il leur a porté bonheur. A des milliers de kilomètres de distance, les quatre filles pourront ainsi partager en étroite communion les expériences, les surprises, les challenges et les révélations de cet été...

par Liza publié dans : Adaptations
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Jeudi 10 janvier 2008
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Lorsque j'ai eu mon premier CDD en bibliothèque, c'était le déménagement d'une annexe.
Et dès les premiers jours, j'ai été avec un assistant de conservation pour faire du désherbage.
Mot barbare ?

Le désherbage est destiné à mettre en valeur les collections disponibles et à offrir des ressources constamment actualisées.
Problème de longue date, le désherbage s'avère être la solution incontournable pour les bibliothèques de lecture publique, confrontées à des problèmes de réorganisation, d'encombrement ou d'impossibilité d'extension.
La littérature disponible  insiste sur le fait que cette opération doit être planifiée et réalisée sur la base de critères et en observant certaines méthodes.
Selon Françoise Tirel, le désherbage est un terme générique pour : la restauration des documents ; la relégation ; l'élimination.

(Wikipedia)

Pour les documentaires, c'était facile, il s'agissait de supprimer des collections les ouvrages périmés et dont on avait un exemplaire plus récent.
Par contre, pour les romans, cela me fendait le coeur, car même s'il ne sort pas, il est diffcile de le jetter complètement... Heureusement, dans les grandes villes, on met en place des magasins où on stocke un exemplaire de chaque livre qu'on jette, pour la conservation et un retrait possible. Mais au début, cela m'était difficile de dire  : "Benzoni ? On en a déjà, on jette."


Et tout ça pour dire, que les ouvrages dont on ne veut plus finissent au pilon.
Mais qu'est-ce que pilonner ?
1. militaire bombarder intensivement (un objectif) : la marine a pilonné des bases stratégiques
2. écraser (une substance) avec l'instrument terminé par une tête massive et arrondie : pilonner du maïs pour en faire une pâte
3. détruire tous les exemplaires de (un ouvrage) : on a pilonné son roman

Microsoft® Encarta® 2006

Eloquent, non ? Ca m'a vraiment choqué au début, cette histoire de pilonnage. C'est un drame d'en arriver à détruire des livres...
C'est le travail, je crois, le plus dur dans ce métier. Mais il faut le faire régulièrement pour avoir accueillir de nouveaux ouvrages actualisés.
par Liza publié dans : Bibliothèques, Bibliothécaires, ...
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Jeudi 10 janvier 2008
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Confessions d'une radine,
Catherine Cusset,
Ed. Gallimard, 2003


Mot de l'éditeur :
Je suis radine mais j'aimerais ne pas l'être. J'espère que vous le comprenez. Vous ne pouvez pas me faire honte. C'est moi qui vous raconte tout. Je me confie à vous. La première victime de ma radinerie, c'est moi. En effet je crois que vivre c'est dépenser, jouir-perdre sans compter. Ne pas compter. Surtout, ne pas compter. Je peux me mettre en colère contre moi. Je peux réagir contre. Il n'en reste pas moins : mon premier instinct, c'est d'être radine.


Mot de RadioFrance :
Foin de pingrerie : somme toute, la confession de Catherine Cusset, une fille moins mesquine qu'elle le dit, est assez magnanime. Ce petit livre, comme refilé en soldes, est un acte de générosité. Un cadeau pour elle, dont a sans doute dosé le plaisir pervers. Un cadeau pour le lecteur, tant ce récit impudique est régal d'humour et de prose sans effets gratuits. Un cadeau pour la littérature : voir la chute du roman, pied de nez d'une spéculatrice qui avoue donner peu d'elle-même.


Cela fait quelques moi que j'ai lu  ce roman, et en rangeant un autre de ses congénères, je l'ai vu et j'ai eu envie d'en parler.
Je me souviens avoir beaucoup rit et tiqué car, parfois, je me reconnaissais. Radine ? Peut-être, mais à juste titre. Pourquoi payer plus cher là, alors qu'on peut l'avoir moins cher là-bas ? Je suis toujours à regarder les prix, comparer, trouver les réductions, les parades pour payer moins tout en dépensant plus, ...
Et c'est drôle de lire un roman sur ce sujet tabou ! ;)
C'est un livre détente très appréciable !
Par contre, évitez de l'acheter, ne serait-ce que par radinerie ! Non...je plaisante ! Achetez, achetez ; ou empruntez , empruntez pour le bonheur des libraires et des bibliothécaires. Oui, les radins choisiront la seconde solution ! ;)
par Liza publié dans : Roman
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Jeudi 10 janvier 2008
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J'ai lu le roman et  regardé le film le jour d'après. Donc tout était encore bien frais  dans ma tête.
Premier avis : le film n'est pas à la hauteur du roman. Il ne va pas assez loin.
Les scènes les plus bouleversantes du roman sont atténuées dans le film. Je pense à la chanson que Hell chante dans le bar : Avec le temps dans le roman et  Il était un petit navire dans le film. La dimension n'est pas la même ! Et je pense  également à la fin du roman : Helle se rend compte de tas de choses importantes et quand il est l'heure de les dire, il est trop tard. Dans le film, ce n'est pas aussi net.
Je ne peux pas dire que j'ai adoré le roman ou le film, mais au vu du film, le roman prend une meilleure dimension. Il est bien plus profond.
Dernier mot, l'univers de Hell : les boîtes, la drogue, l'excès, ... m'a fait penser à celui de Frédéric Beigbéder.



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Hell, de Lolita Pille, 2002
"Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink generation, mon credo : sois belle et consomme."Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest se défonce à la coke, est griffée de là tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l'équivalent de votre revenu mensuel, fait l'amour comme vous faites vos courses. Sans oublier l'essentiel : elle vous méprise profondément...Jusqu'au soir où elle tombe amoureuse d'Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé. Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s'affranchissent du malaise qu'ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la nuit blanche de ces chasseurs du plaisir.


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Hell, de  Bruno Chiche, 2006
Avec : Sara Forestier et Nicolas Duchauvelle
A 19 ans, "Hell" (diminutif de Ella), petite fille riche et gâtée, écume les boîtes de nuit parisiennes et les soirées jet-set, tentant de trouver dans la drogue et le sexe des échappatoires à son mal de vivre. Un jour, elle rencontre Andréa (Nicolas Duvauchelle), un beau gosse de la jet-set tout aussi désoeuvré qu'elle. Leur histoire d'amour passionnée et destructrice va les entraîner aux enfers...
" Hell", best seller de la jeune Lolita Pille, s'est forgé une réputation de livre culte auprès des adolescents en 2002. Le livre dressait un portrait sulfureux et cynique de la jeunesse dorée parisienne, en proie à l'ennui et au mal de vivre.
Bruno Chiche, réalisateur du savoureux Barnie et ses petites contrariétés, signe en 2006 une adaptation plus édulcorée, centrée sur le personnage de "Hell" et son histoire d'amour tumultueuse avec Andréa, qui rappelle celle des "Tricheurs" de Marcel Carné. Pavé de bonnes intentions, à défaut d'élans inspirés, le film est assez convaincant lorsqu'il pointe du doigt les dérives de la société de consommation, qui pervertit sa jeunesse à coups de produits de luxe et de jouets high-tech. Mais il échoue à créer une quelconque empathie pour les personnages, et en particulier pour l'héroïne, insupportable adolescente gâtée, égoïste et tête à claques, incarnée avec fougue par Sarah Forestier (révélation de "L'esquive").
par Liza publié dans : Adaptations
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Mardi 8 janvier 2008
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Michel Quint est un écrivain né en 1949 dans le Nord-Pas-de-Calais.
Il est titulaire d'une licence de lettres classiques et d'une maîtrise d'études théâtrales. L'auteur commença par écrire du théâtre pour Théâtre Ouvert, puis pour France Culture, qui diffusa aussi ses feuilletons radiophoniques. Il obtient le Grand Prix de la littérature policière en 1989 pour Billard à l'étage. Mais son plus grand succès est Effroyables jardins, paru en septembre 2000 aux éditions Joëlle Losfeld. Maintenant, l'auteur enseigne le théâtre au Lycée Baudelaire à Roubaix.


J'ai découvert cet auteur par hasard il y a quelques années. J'ai adoré trois de ses romans : Effroyables jardins, Aimer à peine, Et mon mal est délicieux. Ils sont courts, mais plein d'humanité. Les deux premiers abordent le nazisme à deux époques différentes : les années 40 puis 70. Le dernier parle de la passion amoureuse, mis en scène autour d'une pièce de théâtre. Ils sont difficiles à résumer, car chaque roman a un univers particulier. Chaque histoire est bouleversante.
Mais, un auteur qui titre des romans à l'aide de vers d'Apollinaire, ça vaut le détour ! 
;)
Sérieusement, je vous les conseille !



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Effroyables jardins

Son père, instituteur, était résistant. Il ne le savait pas. Le jour où il l'apprend, il va regarder différemment cet homme qu'au fond il ne connaissait pas… Un chef-d'œuvre de concision, d'intelligence et d'humanité.

Aimer à peine
Il ne s'agit pas de la suite d'
Effroyables jardins mais d'un deuxième volet de cette histoire qui vient combler les zones d'ombre laissées par ce premier récit.
En 1972, au moment des attentats terroristes aux JO de Munich, le narrateur (le jeune garçon d'
Effroyables jardins) va faire un reportage sur les coulisses du milieu sportif.
A cette occasion, il va rencontrer l'officier allemand qui fut à l'origine de l'arrestation de son père et de ses amis.
Se pose alors la question de la responsabilité de la culpabilité d'autant que le narrateur vit une histoire d'amour avec la fille du " bourreau " de son père.

Et mon mal est délicieux
 Cette histoire met en scène un vieil homme, Max Klein, qui un jour raconte ses turpitudes sentimentales à un écrivain rencontré à la Chartreuse de Villeneuve, à côté d’Avignon : c’est dans ce cadre théâtral que jadis Max est tombé fou amoureux d’une actrice, Luz, alors qu’elle répétait le rôle de Chimène dans
Le Cid. Malheureusement, l’éblouissante jeune femme en pinçait à l’époque pour le plus bel acteur français du XXe siècle, le séduisant Gérard Philipe… Pas de chance pour Max !
La structure de la tragédie classique, avec à la clé triangulation du désir et amour impossible, est donc reprise dans ce beau roman de la passion malheureuse. Un texte cornélien à souhait dont le titre provient d’un célèbre vers d’Apollinaire
(« Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine/et mon mal est délicieux. »), cet éternel mal-aimé, et qui nous tire la larme de l’œil sans que l’on puisse résister.
par Liza publié dans : Zoom sur...
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Lundi 7 janvier 2008
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Une étrange peine
,
Nadine Trintignant,
Fayard, 2007



Mot de l'éditeur :

Sous le titre emprunté aux stances de Rodrigue dans Le Cid de Corneille (« Ô Dieu, l’étrange peine… »), voici rassemblées une quinzaine de nouvelles contant autant de drames intimes survenus dans toutes les couches de la société : séparations, ruptures, tromperies, désunions, mésalliances, dysharmonies, couples malades de trop ou de pas assez de passion, déchirés ou mal ressoudés, vies fourvoyées, rêves anéantis, illusions perdues, innocences bafouées, hommes cyniques ou humiliés, femmes lâchées, battues, bousillées – et revient, bien sûr, dans le dernier texte bouleversant qui donne son titre à l’ensemble, l’évocation du frêle fantôme de Marie, quatre années après sa disparition tragique à Vilnius, ce « morceau...d’elle même », mort à présent, que sa mère Nadine garde vivant en elle.





Marie Trintignant, était, est, ma comédienne préférée. Alors depuis toujours, de sa vie ou de sa mort, j'ai acheté tous les livres écrits par sa mère, son père, un mari, ...
Autant, le plus connu d'entre eux, Ma fille, Marie sorti en octobre 2003, m'avait bouelversé, ou le beaux livre de photos Marie Trintignant m'avait beaucoup plu ; autant celui-là m'a énervé. Je ne l'ai vriament pas aimé. Heureusement qu'il était court, et que c'est un recueil de nouvelles, sinon je n'aurais pas été jusqu'au bout.
Nadine Trintignant évoque sa fille, sans en parler. Et ça tourne toujours autour de sa mort. Moi aussi j'ai été choquée, moi  aussi j'en veux à son "meurtrier" mais voilà, à un moment, il faut vivre avec, et essayer de passer à autre chose. Mais ça devient ridicule. Pourtant, j'aurai préféré dire le contraire. Mais par exemple, Jean-Louis Trintignant ou Samuel Benchetrit, eux aussi liés à Marie Trintignant, et artistes, s'en sortent beaucoup mieux.
Donc voilà, ce doit être ma première critique vraiment critique ? Mais non, je n'ai pas aimé ce livre. Aucun intérêt. Et j'ai presque envie de m'en excuser car,  vraiment, je m'attendais à autre chose, à du mieux !
A conseiller ? Non, passez votre chemin...
par Liza publié dans : Roman
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Vendredi 4 janvier 2008
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Disparu à  jamais
,
Harlan Coben,
Belfond, 2003


Mot de l'éditeur :
A quelques jours d'intervalle, la vie de Will Klein va basculer quand il apprend que son frère Ken, le héros de son enfance qu'il croyait disparu à jamais, est en cavale depuis onze ans et que sa petite amie me quitte, sans explication.
Ken et Sheila, les seules personnes que Will ait jamais aimées, tous deux recherchés par les autorités et accusés de meurtres… Seul contre le FBI et la mafia, Will devra se battre pour prouver leur innocence. Mais les deux êtres qui lui sont le plus cher sont peut-être aussi ceux qu'il connaît le moins…






Voilà un bon thriller à la Harlan Coben. Il nous emmène où il veut, et on le suit sans se méfier !
Mais c'est assez difficle à raconter... Disons qu'il ya des doubles identités, des morts pas forcément morts, ... Harlan Coben nous trompe beaucoup !
Mais c'est un régal ! Je l'ai surtout lu dans le bus, et je me surprenait à raler toute seule quand j'apprenais des éléments...perturbateurs !
A conseiller vivement !

par Liza publié dans : Roman
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Mercredi 2 janvier 2008
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La cuisine des Desperate Housewives,
Canal + Editions, 2007



Mot de l'éditeur :
N'avez-vous jamais rêvé d'être un fin cordon bleu comme Bree ? Une gourmande enflammée comme Gabrielle ? De préparer des bons petits plats tout simple comme Susan ? De concocter des repas pour vos enfants sans qu'ils fassent la grimace comme Lynette ? Voici plus de 125 recettes très faciles à réaliser, rendues célèbres par nos Desperate Housewives préférées et qui vous mettront l'eau à la bouche.


A lire aussi :
La cuisine des séries, Ed. Librio, 2007








Cadeau de Noël de la part de Julie :)
J'avais peur que les recettes soient trop compliquées et demandent des ingrédients difficiles à trouver, mais non, ce livre de recette reste simple et original à la fois.
De la cuisine vite fait de Susan à la cuisine sophistiquée de Bree, en passant par la cuisine épicée de Gaby, les recettes sont très diverses.
J'enfile mon tablier et je m'y mets !

par Liza publié dans : Ca vaut le détour !
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Samedi 15 décembre 2007
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Le journal d'Elsa Linux,
La Musardine ED., 2005


Le mot de l'éditeur :
Elle est gaulée comme une cafetière mais seule comme un panda.
Elle attend le prince charmant mais ne croise que des pervers.
Elle nous émeut, elle nous excite, elle nous fait rire. C’est Elsa.
Elsa Linux.
Le Journal d’Elsa Linux est un pastiche du Journal de Bridget Jones, tout simplement. Ce n’est pas seulement un pastiche érotique (Elsa Linux ayant une libido plutôt exigeante !) mais un pastiche à tous les niveaux, dans le fond comme dans la forme. La couverture, l’argumentaire de 4e de couverture, la photo, tout devrait concourir à ancrer ce positionnement simple et vendeur dans l’esprit du public. Elsa Linux, c’est le “Bridget Jones” à la
française, c’est-à-dire avec du sexe. Non pas beaucoup de sexe – Elsa Linux n’est pas un ouvrage pornographique – mais du sexe varié, intensément vécu et raconté avec humour, sans vulgarité. Bref, il s’agit d’une lecture attrayante et grand public, pour femmes et pour hommes, jeunes et moins jeunes. Pour rajeunir le genre et nous conformer aux dernières trouvailles technologiques,
Le Journal d’Elsa Linux est présenté sous la forme d’un “blog”, c’est-à-dire d’un journal intime écrit sur le Web à l’intention des internautes – donc, des phrases simples, au présent, des chapitres courts, “horodatés”. Un soliloque, somme toute : Elsa Linux se conte à elle-même, tout autant qu’à ses lecteurs, ses mésaventures et espérances de jeune femme romanesque dans un monde de brutes – c’est-à-dire d’hommes (mais les femmes ne valent pas mieux, comme on le lira !).


Non, ce n'est pas le style de romans que je lis d'habitude, mais j'ai voulu changer. Il faut savoir se diversifier, n'est-ce pas ? Comme c'est dit plus haut, c'est une parodie du Journal de Bridget Jones, mais je rajouterai aussi qu'il y a un peu de Sex and the city. Il y a une suite : Elsa Linux à St-Tropez, mais je ne le lirai pas. je voulais juste essayer, pour voir.
Pour les amateurs de la chick lit, ce roman est à conseiller vivement. Les autres, vous ne perdez rien en ne le lisant pas. Mais en tout les cas, c'est assez drôle à lire quand même !



INTERVIEW :

Qui est gaulée comme une cafetière mais seule comme un Panda ? Qui attend le prince charmant mais se fait courser par des pervers ? C’est Elsa Linux. Jeune trentenaire parisienne, métrosexuelle fanatique, fashion victime et célibataire. Le Journal d’Elsa Linux, c’est un peu comme celui de Bridget Jones, avec le Sexe en plus ! Beaucoup plus !
Dans la foulée, on peut même suivre ses dernières aventures sur son blog, car, elle aussi elle a des choses à dire, quand ça lui prend. Elle veut devenir riche, célèbre, passer chez Ardisson et Durand, et se marier ! Elsa Linux, on s’y attache et on aimerait l’avoir comme amie, sauf qu’elle nous piquerait, sans doute, notre mec. Alors réservez votre Samedi soir, et plongez-vous dans son journal, un vrai délice, entre les amants et amantes, le directeur de création sodomite, la media-planner lesbienne, l’anarchiste trop membré, le maniaque de l’électroménager et la directrice de clientèle partouzeuse. Entrevue e-réelle ...


1. Bonjour Elsa Linux. Je suis ravie de vous e-terviewer ; pour tout un tas de raisons, mais d’abord, parce que vous êtes brune, et que moi aussi. Et que, comme vous, mes fesses et mes jambes sont superbes, mais mes seins, un peu petits. Avec une tête pleine et une bouche à croquer, tout ça s’équilibre, non ?
Je ne me sens pas si équilibrée que ça, à vrai dire. Oui, bon, les hommes -et aussi les femmes- disent que je suis à croquer, mais ils me laissent toujours en miettes quand je leur ai donné ce qu’ils voulaient. J’en ai un peu marre qu’ils me prennent pour un petit beurre et pas pour un repas équilibré, si vous voyez ce que je veux dire...

2. « Le Journal d’Elsa Linux », c’est du 100% vécu ou bien... ?
Rassurez-vous, c’est du vécu. C’est ma vie, à Paris, aujourd’hui, la vie de milliers de femmes de 30 ans qui essayent de TOUT avoir, l’indépendance, la beauté, l’amour, le respect des hommes. La course à l’échalote, quoi. Sexuellement, puisque visiblement, c’est ça qui vous intéresse, en 15 ans, quand on n’a pas froid aux yeux ni ailleurs, on a eu le temps d’accumuler quelques expériences, vous ne croyez pas ? Les hommes, les femmes, les groupes...Cette époque est merveilleuse : on touche à tout, on montre tout, on dit tout mais le principal reste caché : le mystère amoureux.

3. Est-ce votre petit minou, petit minois, sur la couverture de votre « Journal... » Elsa ?

Non. Je suis bien mieux que ça, mais je ne veux ni ne peux le montrer, pour les raisons que j’ai dites dans mon blog : je ne veux pas me faire virer de chez mon employeur. Du moins, pas tant que mes droits d’auteur ne seront pas tombés sur mon compte en banque et que je n’aurai pas vendu les droits d’adaptation au cinéma.

4. Votre vie a-t-elle changée depuis que votre livre est sorti ? Et depuis qu’il est vendu en hypermarché ?
Honnêtement, non. Ca ne fait que deux mois, vous savez. A part mes ex’ qui me rappellent pour remettre ça avec la nouvelle Simone de Beauvoir, personne ne me court après. Je fais la queue au cinéma et au supermarché. A l’agence, personne n’a encore découvert que c’était moi qui l’avait écrit, et donc les mecs continuent à me courir après comme si de rien n’était. Mon père - je veux dire, Eddy - n’a pas encore ouvert mon livre, il a toute sa collection d’ « Actuel » à relire, comme tous les ans. Maman -pardon, Janis - est trop occupée par sa quatorzième tentative de suicide et ma conne de sœur -pardon, Sybil - est bien trop jalouse pour me dire qu’elle l’a seulement acheté. Ceci dit, ils vont tous tomber dessus chez Auchan ou Carrefour, tôt ou tard, et là, ça risque de changer.... Vous savez, je travaille dans la pub et je sais ce que vaut la notoriété : du vent. Ceci dit, si je deviens riche et célèbre, ça me fera plaisir tout de même, hein !

5. Quelle est la pire chose qu’on puisse vous dire ou vous faire Elsa ?
M’appeler par un autre prénom, après l’amour.

6. Avez-vous perdus des ami(e)s depuis la parution de votre « Journal... » ?
J’en avais trois, elles sont toujours là. Mais c’est curieux, maintenant que vous me le dites, elles ne m’ont pas appelé depuis la parution du bouquin.

7. Si vous deviez choisir... Soir ou matin ? Plutôt seule ou mal accompagnée un samedi soir ? Robert De Niro ou George Clooney ? Droite ou gauche ?
Vous savez ce que c’est, je prends ce qu’il y a !

8. Que pensez-vous des mégalos, des narcissiques, et des fans de la levrette ? Je vous demande ça, rapport à notre Fondateur bien aimé (mégalo, narcissique et accro à la position), qui veut savoir s’il aurait sa chance avec vous.
Personne n’a sa chance avec moi : il faut la risquer. Mais s’il est mégalo, non, levrette ou pas levrette (ça, c’est plutôt un bon point).

9. Où en êtes vous aujourd’hui Elsa ? Professionnellement ? Physiquement ? Sexuellement ? Je sais que vous partez d’ici peu en vacances à St Trop’ ... Quels sont vos projets ? Quand vous verra-t-on chez Ardisson ?
Ardisson ? Incessamment sous peu, j‘imagine. Pour l’instant, je me prépare à partir en vacances. Un créateur de mode très très connu m’attend à St Trop’ dans son immense maison sous les collines pour me présenter à des milliardaires qui s’ennuient. J’ai dit oui, mais mon objectif, c’est de rejoindre mon amant Titus, pour qu’il me demande en mariage. J’ai fait suffisamment de trucs compliqués pour lui au lit (et sur des tables, des frigos, dans des voitures, des stations service, des pools houses, etc...) pour qu’il fasse un petit effort.

10. Ce matin face à votre miroir... quelles notes ?
20 /20. Le succès me va si bien !

11. Par quoi désirez-vous terminer cette e-terview chère Elsa ?
Par une e-poignée de main. Je me méfie, je suis une grande affective, et si je commence à embrasser toutes et tous les journalistes, il y en a bien une ou un qui va me refiler son herpès !

P.S : vous me donneriez une photo de vous Elsa, inédite, afin d’illustrer cet entretien, et ravir nos lecteurs ?
Vous voulez dire, nue, à genoux, offerte ? J’en avais une, mais mon chien Pasqua l’a mangée. Désolée, croyez le bien !
(c) LeMague
par Liza publié dans : Roman
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Jeudi 6 décembre 2007
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Et si c'était niais ?

Pascal Fioretto
Ed. Chiflet&Cie, 2007



Mot de l'éditeur :
Pascal Fioretto remet le couvert ! Après avoir pastiché Dan Brown dans le Gay Vinci Code, il s'attaque pour la rentrée 2007 à tous les auteurs français qui caracolent en tête des gondoles et des ventes. L'intrigue policière se déroule dans le milieu de l'édition : un mystérieux assassin cherche à éliminer les auteurs les plus « vendeurs » et les plus « exposés ». Chaque chapitre est donc le pastiche d'un auteur et fait avancer l'histoire, jusqu'au dénouement forcément « larmoyant » d'Anna Galvauda…








Cest la première fois que je lisais un livre comme celui-là, de pastiches. C'est comme écouter une parodie de chanson ! ;) On grince des dents, on sourit, on rigole, ...
Pascal Fioretto a créer un polar mettant en scène les écrivains du moment : ceux-ci disparaissent mystérieusement les uns après les autres. Et chaque chapitre est rédigé avec le style d'un de ces écrivains...

Denis-Henri Lévy, Barbès Vertigo
Christine Anxiot, Pourquoi moi ?
Fred Wargas, Tais-toi si tu veux parler

Marc Lévis, Et si c'était niais ?
Mélanie Notlong, Hygiène du tube (et tout le tremblement)
Pascal Servan, Ils ont touché à mes glaëuls (Journal, tome XXII)
Bernard Werbeux, Des fourmis et des anges
Jean d'Ormissemon (de la française Académie), C'était rudement bath'
Jean-Christophe Rangé, Les limbes pourpres du concile des loups
Frédéric Beisbéger, 64% (Soixante-quatre pour cent)
Anna Galvauda, Quelqu'un m'attend c'est tout


Je vous le recommande, pas pour l'histoire, mais pour l'exercice de style vraiment très réussi !
C'est vraiment ludique, comme lecture. Un plaisir !
par Liza publié dans : Roman
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" L'écrivain mourra un jour. Alors que cet univers, notre univers continuera d'exister. Anfin il existera tant qu'un seul individu l'activera de son regard et de son imaginaire. Tant qu'il y aura un seul lecteur, notre univers pourra renaître. C'est donc le lecteur le dieu le plus puissant..."
B.W. 2007

Au bibliothécaire de guider le lecteur vers ces univers à découvrir !

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Abécassis, Eliette : La répudiée
Adam, Olivier : A l'abri de rien
Adam, Olivier : La messe anniversaire
Adam, Olivier : Je vais bien, ne t'en fais pas
Adam, Olivier : Sous la pluie

Ahern, Cecelia : PS I love you
Algoud, Albert : Mme Doudtfire
Andersen : Contes
Anna (d'), Claude : La griffe
Anouilh, Jean : Antigone
Anouilh, jean : Le voyageur sans bagage
Antelme, Robert : L'espèce humaine
Apollinaire, Guillaume : Oeuvres poétiques
Apollinaire, Guillaume : Lettres à Lou
Apollinaire, Guillaume : Poèmes à Lou
Apollinaire, Guillaume : L’enchanteur pourrissant
Apollinaire, Guillaume : Le poète assassiné
Apollinaire, Guillaume : Les exploits d’un jeune Don Juan
Apollinaire, Guillaume : le flâneur des deux rives
Applegate, Katherine : Coup de théâtre
Applegate, Katherine : Mauvaise soirée
Aristote : Ethique à Nicomaque
Aylmer-Roubenne, Madeleine : J'ai donné la vie dans un camp de la mort
Baron, Jeff : Visites à Mister Green

Basset, Brian : Adam
Beaumarchais : Lee mariage de Figaro
Beigbéder, Frédéric :
99 francs
Beigbeder, Frédéric : Dernier inventaire avant liquidation
Beigbeder, Frédéric : L'amour dure trois ans
Beigbéder, Frédéric : Mémoires d'un jeune homme dérangé
Beigbeder, Frédéric : Nouvelles sous ecstasy
Beigbeder, Frédéric : Vacances dans le coma
Beigbeder, Frédéric : Windows on the world
Belloto, Henri : La porte du silence
Benchetrit, Samuel : Comédie sur un quai de gare
Benchetrit, Samuel : Récit d'un branleur
Benchetrit, Samuel : Chroniques de l'asphalte, T1&2
Béroul : Tristan et Iseult
Besson, Philippe : Les jours fragiles
Bouchet & Vézard : Mort à Vilnius
Brashares, Ann : Quatre filles et un jean
Breton, André : Manifeste du surréalisme
Breton & Soupault : Les champs magnétiques
Brown, Dan : Da Vinci Code
Brown , Dan : Anges et démons
Brown, Dan : Deception point
Carroll, lewis : Les aventures d'Alice au pays des merveilles
Castaldi, Benjamin : Maintenant il faudra tout se dire
Chambaz, Bernard : Martin cet été
Christie, Agatha : Dix petits nègres
Coben, Harlan : Ne le dis à personne
Coben, Harlan : Innocent
Coben, Harlan : Disparu à jamais
Coelho, Paulo : L'alchimiste
Coelho, Paulo : Le démon et mademoiselle Prym
Coelho, Paulo : Sur le bord de la rivière Piedra…
Coelho, Paulo : Veronika décide de mourir
Colette : Le blé en herbe
Condou, Isabelle : Il était disparu
Cooney, Ray : Impair et père
Cusset, Catherine : Confessions d'une radine
Dahl, Roald : Sacrées sorcières
Dahl, Roald : Mathilda
Dahl, Roald : Bizarre ! Bizarre !
Dantec, Maurice G. : Les racines du mal
Darrieusecq, Marie :
Tom est mort
Daugreilh, Xavier : Itiniraire bis
Décaudin, Michel : Apollinaire
Deforges, Régine : La bicyclette bleue (10 t.)
Delerm, Philippe : La première gorgée de bière
Descornes, Stéphane : Contes et récits de Paris
Doherty, Berlie : Cher inconnu
Douguet, Pierre : 17 ans résistant
Duras, Marguerite : La douleur
Ellouze : A l'aube de l'école
Euripide : Hyppolyte
Fielding, Helen : L'âge de raison
Fielding, Helen : Le journal de Bridget Jones
Filipovic, Zlata : Journal
Fioretto, Pascal : Et si c'était niais ?
Fitoussi, Michèle : Des gens qui s'aiment
Fitoussi, Michèle : Lettres à mon fils
Fitoussi, Michèle : Un bonheur effroyable
Flaubert, Gustave : L'éducation sentimentale
Frank, Anne : Journal
Gaarder, Jostein : Le monde de Sophie
Gallo, Max : La saga des patriotes
Gavalda, Anna : Je l'aimais
Gavalda, Anna : Ensemble c'est tout
Gavalda, Anna : Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part
Gemmell, Nikki :
La mariée mise à nu
Girod de l'Ain, Alix : De l'autre côté du lit
Gold, Alison Leslie : Mon amie Anne Frank
Goscinny / Uderzo :
Astérix aux Jeux Olympiques
Goscinny / Uderzo : Oumpah-Pah le peau rouge
Gray, Martin : Au nom de tous les miens
Grief, Jean-Jacques : Le ring de la mort
Grief, Jean-Jacques : Une nouvelle vie Malvina
Gries, Miep : Elle s'appelait Anne Frank
Grimbert, Philippe :
Un secret
Gudule : La bibliothécaire
Halimi, Gisèle : La cause des femmes
Higgins Clark, Mary : La nuit du renard
Higgins Clark, Mary : Ni vue ni connue
Higgins Clark, Mary : Recherche jeune femme aimant danser
Higgins Clark, Mary : Souviens-toi
Honoré, Christophe : Mon cœur bouleversé
Honoré, Christophe : Tout contre Léo
Huisman-Perrin, Emmanuelle : La mort expliquée à ma fille
Jaouen, Hervé : Hopital souterrain
Jaouen, Hervé : Mamie mémoire
King, Stephen : Cœurs perdus en Atlantide
Kressmann, Taylor :
Inconnu à cett adresse
La Fayette, Madame de : La princesse de Clèves
Lambrichs, Louise : Le journal d'Hannah
Layrac, Alain : Mauvaises fréquentations
Le Clézio, JMG : Le déluge
Lenoir & Cabesos : La promesse de l'ange
Levi, Primo : La trêve
Levi, Primo : les rescapés et les naufragés
Levi, Primo : Si c'est un homme
Levison, Iain : Tribulations d'un précaire
Levy, Marc : A une seconde près
Levy, Marc : Les enfants de la liberté
Levy, Marc : Et si c'était vrai ?
Levy, Marc : Où es-tu ?
Levy, Marc : Sept jours pour une éternité
Levy, Marc : Vous revoir
Levy, Marc : Mes amis, mes amours
Levy, Marc : La prochaine fois
Linux, Elsa : Journal
Lunant, Patrck : Léo

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Mac Donald, Patricia : Ce que savait tante Carrie
Marceau, Sophie : Menteuse
Marx & Engels : Le manifeste du parti communiste
Maupassant, Guy : Bel ami
Mc Cullers, Carson : Illuminations et nuits blanches
Mc Cullers, Carson : Le cœur est un chasseur solitaire
Mc Ewan, Ian :
Expiation
Modiano, Patrick : Livret de famille
Modiano, Patrick : La place de l'étoile
Modiano, Patrick : La petite bijou
Modiano, Patrick : La ronde de nuit
Modiano, Patrick : Accident nocturne
Montefiore, Santa : L'arbre aux secrets
Moustaki, Georges : Fils du brouillard
Musso, Guillaume : Parce que je t'aime
Musso, Guillaume : Et après...
Musso, Guillaume :
Skidamarink

Musso, Guillaume : Seras-tu là ?
Musso, Guillaume : Sauve-moi
Nothomb, Amélie : Antéchrista
Nothomb, Amélie : Attentat
Nothomb, Amélie : Biographie de la faim
Nothomb, Amélie : Journal d'hirondelle
Nothomb, Amélie : Les combustibles
Nothomb, Amélie : Mercure
Nothomb, Amélie : Métaphysique des tubes
Nothomb, Amélie : Robert des noms propres
Nothomb, Amélie : Stupeur et tremblement

Nothomb, Amélie : Ni d'Eve ni d'Adam
Olmy, Véronique : Numéro 6
Orsenna, Erik : La grammaire est une chanson douce
Orsenna, Erik :
Les chevaliers du subjonctif
Orsenna, Erik : La révolte des  accents
Orwell, Georges : 1984
Oufkir, Malika & Fitoussi, Michèle : La prisonnière
Pennac, Daniel : Chagrin d'école
Pennac, Daniel : Kamo, l'agence Babel
Pennac, Daniel : Kamo, l'idée du siècle
Pennac, Daniel : Kamo et moi
Pennac, Daniel : L'évasion de Kamo
Pennac, Daniel : Messieurs les enfants
Pille, Lolita : Hell
Pinguilly, Yves : Contes et légendes de Bretagne
Pinkola Estès, Clarissa : Le jardinier de l'Eden
Platon : Lachès
Platon : Phèdre
Plaute : Amphitryon
Poivre d'Arvor, Patrick : Elle n'était pas d'ici
Poivre d'Arvor, Patrick :
Les enfants de l'aube
Poivre d'Arvor, Patrick : Lettres à l'absente
Queneau, Raymond : Zazie dans le métro
Quint, Michel : Aimer à peine
Quint, Michel : Effroyables jardins
Quint, Michel : Et mon mal est délicieux
Quint, Michel :
Sur les trois heures après dîner
Quiroga, Horacio : Contes d'amour, de folie et de mort
Racine : Phèdre
Rémond, Alain : Chaque jour est un adieu
Renard, Jules : Journal
Rennison, Louise : Entre mes nunga-nungas mon coeur balance
Rennison, Louise : Le bonheur est au bout de l'élastique
Rennison, Louise : Mon nez, mon chat et moi
Reysset, Karine :
A peine un peu de bruit
Reysset, Karine : En douce
Ribeiro, Stéphane : Tout sur nous
Rimbaud, Arthur : Poésies
Rowling, JK : Harry Potter (7t.)
Sagan, Françoise : Bonjour tristesse
Sartre, Jean-Paul : La responsabilité de l'écrivain
Sartre, jean-Paul : L'existencialisme est un humanisme
Schlogel, Gilbert : Vicotire ou la douleur des femmes
Sebold, Alice : La nostalgie de l'ange
Semprun, Jorge : Le grand voyage
Semprun, Jorge : L'écriture ou la vie
Semprun, Jorge : Quel beau dimanche
Sénèque : Médée
Sénèque : Phèdre
Sépulvéda, Luis : Rendez-vous d'amour dans un pays en guerre
Sophocle : Œdipe roi
Souza (de), Flavis : Reste avec moi ce soir
Sparks, Nicholas : A tout jamais
Steel, Danièle : Accident
Steel, Danièle : Coups de cœur
Steel, Danièle : La ronde des souvenirs
Steel, Danièle : Le cadeau
Steel, Danièle : Malveillance
Steel, Danièle : Rue de l'espoir
Steinbeck, John : Des souris et des hommes
Tamaro, Suzanna : Réponds-moi
Tamaro, Suzanna : Va où ton cœur te porte
Téhem :
Malika Secouss
Trintignant, Jean-Louis : La passion tranquille
Trintignant, Nadine : Combien d'enfants
Trintignant, Nadine : Le jeune homme de la rue de France
Trintignant, Nadine : Ma fille Marie
Trintignant, Nadine : Ton chapeau au vestiaire
Trintignant, Nadine : Une étrange peine
Vallaeys, Anne : Les filles
Vamot, Marie-Sophie : Les volets clos
Verne, Jules : L'oncle Robinson
Vilar, Esther : Jalousie en trois fax
Vlady, Marina : Vladimir ou le vol arrêté
Von Ziegesar, Cecily : Gossip girl
Werber, Bernard : Le cycle des anges (2t.)
Werber, Bernard :
Le cycle des Dieux (3t.)
Yoshizumi, Wataru : Ultra Maniac
Zweig, Stefan : Le joueur d'échecs


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