Dimanche 18 novembre 2007
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A la sortie du film Je vais bien ne t'en fais pas, j'ai préféré lire d'abord le roman d'Olivier Adam.
Histoire de comparer.
D'ailleurs, en lisant cet article, écoutez cette chanson : U Turn (Lilii), de Aaron. Chanson phare du film, elle reflète bien l'ambiance de l'histoire (du roman et du film).

Le film ne prend pas l'histoire sous le même angle. Ce qui fait qu'au début, on est un peu perdus, par rapport au roman. On a donc du mal à se situer. Erreur d'avoir lu le roman avant ? Non, quand même pas ! Du coup, il y a une certaine mise en abîme et les personnages ont plus de force, surtout Lili/Claire.
Cela dit, les mêmes questions se posent à la fin du roman et du film...
Mais je vous conseille d'abord le roman, puis le film. Ils sont tout deux magnifiques !

Par contre, bémol à Olivier Adam : il se fait de la pub pour ses autres romans dans le film, dis donc !




livre.jpgMot de l'éditeur :
Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n'a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l'aime. Rien d'autre. Rien sur son départ précipité. Deux ans déjà qu'il est parti. Peu après que Claire a obtenu son bac. A son retour de vacances, il n'était plus là. Son frère avait disparu, sans raison. Sans un mot d'explication. Claire croit du bout des lèvres à une dispute entre Loïc et son père. Demain, elle quittera son poste de caissière au supermarché et se rendra à Portbail. C'est de là-bas que la lettre a été postée.
Claire dispose d'une semaine de congé pour retrouver Loïc. Lui parler. Comprendre.




amb-41.jpg Mot d'AlloCiné :
Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.
par Liza publié dans : Adaptations
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Jeudi 15 novembre 2007
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Chroniques de l'asphalte, Samuel Benchetrit,
Ed. Julliard, 2007


Mot de l'éditeur :
Dans ce deuxième volume des Chroniques de l’asphalte, Samuel Benchetrit a décidé de se livrer davantage. Après l’adolescence en banlieue, voici l’arrivée à Paris, et l’époque des petits boulots…
Occupant les différents terrains artistiques au fil de ses humeurs, flirtant un jour avec le statut d’icône générationnelle, un autre avec celui de porte-parole des banlieues ou encore d’artiste rebelle sans pour autant jamais se laisser coller une étiquette, Samuel Benchetrit est un électron libre qui brouille sans cesse les pistes.
Une fois quittée la banlieue du premier volume de ses
Chroniques, l’auteur découvre Paris, le vrai, avec sa beauté époustouflante. Il raconte les années de galères – apprenti photographe le jour, livreur de pizza la nuit –, de rencontres saugrenues en maladroites conquêtes amoureuses, en passant par l’épisode tragique de la mort de Karim, son ami d’enfance. Benchetrit reprend ici, sans se répéter, l’astucieux système mis en place dans le recueil précédent, où les nouvelles s’enchaînaient à la façon d’une visite des différents étages de la tour. Cette fois, c’est le vocabulaire du photographe qui sert à découper le récit. Chaque souvenir est comme un cliché (50 ASA, 3200 ASA, Impression, Surimpression, Négatif, Positif ) surgissant de la mémoire de l’auteur. Se dévoile ainsi une jeunesse solitaire, drolatique et désespérée, toujours aussi marginale, qui s’achève par une rencontre magique : celle d’une actrice.
Confirmant au fil de ce nouveau recueil une véritable maîtrise de la nouvelle, l’auteur dessine les contours d’un insolite projet autobiographique. Du rire au désespoir, en passant par la mélancolie, la nostalgie, la perplexité, ce volume ressemble étrangement à la vie.





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Biographie :

Samuel Benchetrit (né le 26 juin 1973 à Champigny-sur-Marne) est un écrivain, acteur, scénariste, réalisateur, metteur en scène français.
Issu d'une famille modeste, son père est serrurier. Il met un terme à sa scolarité à 15 ans pour se lancer dans la vie professionnelle. Accumulant les petits boulots, il trouve un moyen d'assouvir sa passion artistique en travaillant par exemple comme assistant photographe ou encore ouvreur de cinéma.
À 33 ans, il entame un projet d'écrire sa biographie en 5 tomes sous le titre Les Chroniques de l'Asphalte, dont le 1er tome est paru en 2005, le second est prévu pour octobre 2006.
Père du quatrième fils de Marie Trintignant, il vit avec Anna Mouglalis avec qui il a eu une fille, prénommée Saul, née le 7 mars 2007.









Samuel Benchetrit... J'attendais la sortie de ce nouveau roman avec impatience. Dans le tome 1, il racontait son enfance en banlieue, en bas des tours.
Là, c'est l'arrivée à Paris, seul. Des histoires beaucoup plus farfelues, mais bien menées. Une écriture simple, de tous les jours.
Le livre se termine par l'évocation d'une actrice aux "cheveux noirs", aux "yeux verts", à la voix "grave" et "tout le mystère du monde semble caché dans son regard"... Connaissant Benchetrit, je sais que c'est elle, car ça ne peut être qu'elle : Marie Trintignant...
Et le dessin de la couverture est signé Lou Doilon, l'une de ses compagnes également. Mais ça, c'est pour la petite histoire !  ;)
Bref, il se lit vite, chaque nouvelle a son orignialité. On ne s'ennuie pas !
A conseiller, donc !



Benchetrit, c'est...
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par Liza publié dans : Roman
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Mercredi 14 novembre 2007
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Bernard Werber est un écrivain français (né le 18 septembre 1961 à Toulouse), connu notamment pour sa trilogie des Fourmis et ses nombreux romans. Son œuvre fait se rencontrer mythologie, spiritualité, philosophie, science-fiction, biologie, futurologie, logique, ainsi que des données scientifiques.

Il naît à Toulouse (Haute-Garonne) le 18 septembre 1961. Dès l'âge de 14 ans, il écrit des histoires pour un fanzine (partie de sa vie qui lui servira pour ses romans, comme dans L'Empire des anges). Après ses études, il devient journaliste scientifique pendant une dizaine d'années, notamment pour Eurêka, le magazine de la Cité des sciences et de l'industrie. De ces années lui vient son goût pour la science, qu'il mêle avec ses thèmes favoris, des fourmis à la mort jusqu'aux origines de l'humanité.
Les œuvres de Bernard Werber ont été traduites en trente-cinq langues. Avec 15 millions d'exemplaires vendus dans le monde, Bernard Werber est un des auteurs français contemporains les plus lus au monde (avec Marc Lévy). Il est même considéré comme une star en Corée du Sud.
Suite à son livre éponyme, il a initié l'Arbre des possibles, site Web et « projet pour rechercher ou imaginer les futurs possibles de l'humanité[2] ». Le premier long-métrage de cinéma réalisé par Bernard Werber Nos amis les Terriens est sorti en avril 2007, produit par Claude Lelouch et dont la bande-annonce fut projetée en avant-première lors de sa conférence à Mensa.

Son style d'écriture mêle différents genres, notamment la saga d'aventure, la science-fiction de l'entre-deux-guerres et le conte philosophique.
Dans la plupart de ses romans, Bernard Werber utilise la même forme de construction, alternant des articles informatifs d'encyclopédie et deux fils narratifs. Les articles précisent ou élargissent les intrigues, ces deux dernières se recoupant épisodiquement.
De plus, ses romans et ses nouvelles s'entrecroisent. On retrouve ainsi des personnages comme Edmond Wells à la fois dans la trilogie des Fourmis et dans L'Empire des anges, mais également des thèmes récurrents, comme « l'Arbre des possibles » d'Isidore Katzenberg, ou encore le roman Nous les dieux, reprenant des éléments de la nouvelle L’École des jeunes dieux.
Dans deux romans, Werber décrit des auteurs de littérature. Ainsi est présenté un auteur qui, à la fin de sa vie, écrit un dernier livre qui donne un sens à l'œuvre entière. En ayant préalablement noté une certaine similarité des personnages, des thèmes et du style de l'œuvre de Werber, on peut en conclure qu'il essaye de donner une certaine cohérence aux idées qu'il développe.
Depuis quelques années, Bernard Werber a décidé de sortir un livre par an, à chaque 3 octobre. Après la rentrée littéraire, l'objectif est de « proposer au public autre chose que de possibles prix Goncourt ».
Certains de ses détracteurs lui reprochent de faire passer dans ses ouvrages certaines théories scientifiques pour des certitudes alors qu'elles ne sont que des hypothèses parmi tant d'autres, quand elles ont un fondement scientifique. Sur le plan scientifique, il faut donc appréhender ses œuvres avec un recul nécessaire.
On voit par exemple avancer dans Les Thanatonautes la raison pour laquelle il naît sur terre plus de filles que de garçons; mais il se trouve que les statistiques montrent l'inverse : même en excluant les pays où se pratique l'avortement sélectif, le sex ratio à la naissance est de 1,05 à 1 en faveur des garçons. Les chiffres par classe d'âge ne s'inversent que vers 30 ans et plus dans les pays développés.
Aucune de ses œuvres ne prétend néanmoins prouver ou infirmer une quelconque théorie scientifique, mais exposer dans une œuvre de fiction quelques découvertes encore peu ou pas connues du grand public. L'Ultime secret illustre bien cette tendance, on peut y lire sur la quatrième de couverture la phrase suivante : « Ils vont aller de surprise en surprise jusqu'à l'extraordinaire dénouement basé sur une découverte scientifique peu connue mais réelle. »

Bernard Werber est membre d'honneur de l'INREES, l'Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires, une association ayant pour vocation la sensibilisation des professionnels en santé mentale, des médecins et des soignants en général, aux expériences extraordinaires, ou inhabituelles.
     « Il est temps de sortir des clivages bipolaires habituels avec un monde officiel et un monde irrationnel. Il y a des faits, il y a des évènements et il importe d'en parler normalement sans passion, ni exclusion systématique. Le monde n'est pas dans une simple dichotomie j'y crois - j'y crois pas. Il y a la place pour une troisième voie qu'on pourrait résumer à une phrase: "je ne peux pas encore l'expliquer mais ça ne m'empêche d'y réfléchir et de voir si cela ne pourrait pas avoir une utilité." »
Cette approche se reflète dès lors dans le contenu de ses romans, tel que par exemple les Thanatonautes, qui propose une version spiritualiste des expériences de mort imminente ou encore Nos Amis les terriens qui raconte un récit d'enlèvements par les extraterrestres. La science, le paranormal et la spiritualité influencent ainsi nombres de ses romans.

Les symboliques dans ses livres sont nombreuses. Les animaux comme le dauphin, le rat ou les fourmis sont autant d'animaux intelligents ou, en tout cas, présentés comme tels.
Aussi, revient fréquemment la symbolique des chiffres qui, selon la façon qu'ils sont expliqués, reflètent « le stade de l'évolution de l'âme » dans la forme même des chiffres.

(c) Wikipedia




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1- Les Fourmis
2- Le jour des Fourmis
3- La révolution des Fourmis

       [ 1991-1996 ]





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1- Le père de nos pères
2- L'ultime secret

       [ 1998-2001 ]





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1- Les Thanatonautes
2- L'Empire des Anges

     [ 1994-2000 ]




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1- Nous les Dieux
2- Le souffle des Dieux
3- Le mystère des Dieux

        [ 2004-2007 ]



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- L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu (1993)
- Le livre du voyage (1997)
- Le livre secret des Fourmis (2002)
- Nos amis les Terriens (2003)
- Le papillon des étoiles (2006)

BD

- Exit (1999-2002)
(T ; Le deuxième cercle ; Jusqu'au dernier souffle)
- Les enfants d'Eve (2005)





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Bernard Werber...Un nom d'auteur que j'ai toujours connu, mais je n'avais jusqu'alors, jamais osé ouvrir un de ses romans. Je connaissais seulement sa saga des Fourmis, et d'emblée, ça ne m'intéressait pas. Ah les ravages que provoque l'ignorance !
Mais en tant que future bibliothécaire, je me suis forcée à lire du Werber. Je me uis donc fait conseiller par une bibliothécaire, et me voilà repartie avec Les Thanatonautes. Et à la lecture, quelle révélation ! J'ai trouvé ça vraiment fantastique, extraordinaire, ... A cause de ce mauvais préjugé contre Werber, j'aurai pu passer à côté de quelque chose de sublime ! Alors je suis  contente d'être passée au dessus des a priori !
Maintenant, j'adore Werber, je veux lire la saga des Fourmis, puis celle des Aventuriers de la science, puis tous les autres !
Bref, Werber a été une heureuse révélation.
Et vous conseille de vous plonger dans l'une de ses aventures, vous ne serez pas déçus !


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J'aimerai ensuite vous parler de son site web :
BernardWerber.com
C'est le site d'artiste le plus riche et complet que j'ai jamais vu !
D'après ce que j'ai lu et entendu, l'auteur écrit ses romans le matin, et l'après-midi, il fait ses recherches e se consacre à son site. Et en voilà une bien belle initiative. En même temps, c'est vrai c'est ce qu'on peut appeler un auteur à fans, alors l'idée est plus que bienvenue !
N'hésitez pas non plus à le visiter ! Il y a aussi un forum, une encyclopédie en ligne, ... Tout ça à la sauce Werber, et...c'est un régal !

En résumé, je suis tombée amoureuse de l'univers de Werber.
Alors prolongez mon enthousiasme et essayez !
par Liza publié dans : Zoom sur...
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Mercredi 14 novembre 2007
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Les Thanatonautes ;
L'Empire des Anges,
Bernard Werber,
Ed. Albin Michel,  2000













Les Thanatonautes :

L'homme a tout exploré: le monde de l'espace, le monde sous marin, le monde souterrain; pourtant il lui manque la connaissance d'un monde : le continent des morts. Voilà la prochaine frontière. Michael Pinson et son ami Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs sans complexe, veulent relever ce défit et, utilisant les techniques de médecine mais aussi d'astronautique les plus modernes, partent à la découverte du Paradis.
Leur dénomination? Les thanatonautes. Du grec thanatos (divinité de la mort) et nautès (navigateur). Leur guide? Le livre des morts Tibétains, le livre des morts Egyptiens, mais aussi les grandes mythologies et textes sacrés de pratiquement toutes les religions qui semblent depuis toujours avoir su ce qu'étaient le dernier voyage et le "véritable" Paradis. Peu à peu les thanatonautes dressent la carte géographique de ce monde inconnu et en découvrent les décors immenses et mirifiques. Le mot terra incognita recule en même temps que, jour après jour, on apprend ce qui nous arrive après avoir lâché notre dernier soupir.


L'Empire des Anges :
Que pensent les Anges de nous ?
Quelle est leur vision de notre espèce vivant sur la Terre ?
Michael Pinson, ex-thanatonaute, a réussi à passer de l'autre côté. D'humain réincarné, il est devenu Ange. Un boulot à plein temps. Lieu d'exercice: le Paradis. Passé le premier choc, Michael se rend compte qu'être un Ange n'est pas une partie de plaisir. D'autant qu'il a la charge de trois mortels plutôt coriaces. Venus, une actrice américaine sujette aux migraines, Igor, un soldat Russe roi du poker et Jacques, un angoissé chronique. Qui plus est, son mentor (Edmond Wells) lui a bien spécifié que son devoir d'Ange était d'exaucer tous leurs voeux, aussi aberrants soient-ils!
Mais Michael, insatiable explorateur, a gardé de sa vie précédente un goût pour l'aventure. Ange rebelle, il s'est fixé un autre but: découvrir l'au-delà et l'au-delà de l'au-delà. Et peut-être pénétrer le monde encore au-dessus, celui des Dieux.



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En tant que bibliothécaire, je trouvais dommage de n'avoir jamais lu du Bernard Werber. Ne serait-ce que pour conseiller des lecteurs. Cependant, son emblématique trilogie des Fourmis ne me disait rien, je voulais commencer par un livre qui, a priori, devrait me plaire. J'ai donc demandé conseil à une bibliothécaire et je suis reparti avec un roman : Les Thanatonautes.
Un titre étrange, pour une histoire étrange, avec une mise en scène étrange. Deux hommes, Raoul Razorbak et Michael Pinson tentent d'explorer un territoire inconnu : le territoire de la mort. Alors nous suivons les aventures de ces explorateurs, thanatonautes donc, étape après étape. Le tout appuyé sur des théories religieuses et mystiques. Du coup, on se prend à y croire, à cette histoire plutôt extraordinaire !
Bref, Les Thanatonautes a été pour moi une révélation !
Du coup, il m'a fallu lire la suite : L'Empire des Anges.
Et voilà ce qui compose Le Cycle des Anges :
Tome 1 : qu'y a t-il après la mort, comment est ce voyage vers la mort ?
Tome 2 : une fois mort, que se passe-t-il ?
Le tout, avec pas mal d'humour, de recherches mystiques, ... Bref : du solide, Werber !
Je vous conseille donc vivement de fous frotter à un roman de Werber, et vous verrez, vous aurez envie de tout lire !


[ A suivre, un article sur... Bernard Werber ]
par Liza publié dans : Roman
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Mardi 13 novembre 2007
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Le Prix Goncourt des Lycéens a été créé en 1988 par la Fnac en collaboration avec le rectorat de Rennes et avec l'attention bienveillante de l'Académie Goncourt. Il a acquis d'année en année le prestige d'un véritable prix littéraire jusqu'à devenir un rendez-vous incontournable de la rentrée littéraire.
Le jury se compose de lycéens âgés de 15 à 18 ans qui lisent sous la supervision de leur professeur de lettres, une douzaine de romans en deux mois issus de la sélection officielle de l'Académie Goncourt.


Quand j'étais en Deust, en 2003, j'ai participé au Goncourt des Lycéens. Il s'agissait d'encadrer les lycéens et de présenter les auteurs. En effet, pendant deux jours, des classes participant au jeu se sont retrouvées à Rennes pour rencontrer les auteurs. Ces rencontres étaient très intéressantes.
Cette année là, c'est Yann Appery qui l'avait remporté avec son Farrago.
Je trouve cette initiative vraiment très bien. Elle désacralise enfin le Goncourt en montrant que la sélection est accessible à tous.


Je vous rappelle donc la dernière selection du Prix Goncourt 2008 :
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Et c'est Philippe Claudel qui l'emporte, avec Le rapport de Brodeck.
Philippe Claudel, justement, il nous parlait de ses Ames grises, en 2003...
Je ne l'ai pas encore lu, mais il me donne envie... :)
Même si j'étais persuadée qu'Olivier Adam avait vraiment ses chances...



Résumé :
Le métier de Brodeck n’est pas de raconter des histoires. Son activité consiste à établir de brèves notices sur l’état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des pluies, un travail sans importance pour son administration. Brodeck ne sait même pas si ses rapports parviennent à destination. Depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal, il faudra beaucoup de temps pour que la situation s’améliore.
« On ne te demande pas un roman, c’est Rudi Gott, le maréchal-ferrant du village qui a parlé, tu diras les choses, c’est tout, comme pour un de tes rapports. »
Brodeck accepte. Au moins d’essayer. Comme dans ses rapports, donc, puisqu’il ne sait pas s’exprimer autrement. Mais pour cela, prévient-il, il faut que tout le monde soit d’accord, tout le village, tous les hameaux alentour. Brodeck est consciencieux à l’extrême, il ne veut rien cacher de ce qu’il a vu, il veut retrouver la vérité qu’il ne connait pas encore. Même si elle n’est pas bonne à entendre.
« A quoi cela te servirait-il Brodeck ? s’insurge le maire du village. N’as-tu pas eu ton lot de morts à la guerre ? Qu’est-ce qui ressemble plus à un mort qu’un autre mort, tu peux me le dire ? Tu dois consigner les événements, ne rien oublier, mais tu ne dois pas non plus ajouter de détails inutiles. Souviens-toi que tu seras lu par des gens qui occupent des postes très importants à la capitale. Oui, tu seras lu même si je sens que tu en doutes... » Brodeck a écouté la mise en garde du maire.
Ne pas s’éloigner du chemin, ne pas chercher ce qui n’existe pas ou ce qui n’existe plus. Pourtant, Brodeck fera exactement le contraire.
par Liza publié dans : Prix Littéraires
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Mardi 13 novembre 2007


A l'occasion des 20 ans du Goncourt des Lycéens, la ville de Rennes a travaillé sur le rôle du livre dans la ville.
Et ça a notamment débouti sur cette..."oeuvre d'art" d'Alice Martin.
Une haute scultpure faite de livres. Bûcher en vue d'un autodafé ? A priori non. Mais, moi l'amoureuse des livres, je n'aime pas vraiment ça... Ca fait quand même gaspillage... Sceptique, donc ! Mais en même temps, c'est le travail de l'art...



rtdl2.jpg Cette sculpture est-elle un hommage au livre ?
A l'homme plus qu'à la littérature. Elle représente l'acte de lire de tous les hommes, de tous les temps. Elle symbolise tous les livres que nous avons lus, que nous sommes en train de lire et que nous lirons demain. Elle surgit du centre de la Terre comme une force souterraine, inhérente à notre condition. Une force qui déborde de partout… C'est le livre au sens anthropologique.

 

Peu importe le titre des ouvrages…
Exactement. J'ai associé indifféremment les auteurs, les genres, les formats, les langues, les éditions, les couleurs… Il n'y a pas d'ordre, ni de catégorie. Tous les livres forment un corps unique. Peu importe d'où ils viennent. C'est un grand mélange de cultures à l'image de notre société et de ce que les livres représentent pour l'humanité.

 

Avez-vous conscience de transgresser le caractère « sacré » du livre ?
Certains y verront un bûcher ou une montagne d'ordures. C'est l'intérêt de l'art sur l'espace public : interroger le sens des choses. Cette œuvre pose la question du statut du livre. Je privilégie une approche sensitive d'un objet usuel, qui habite notre quotidien. Un livre qu'on ne lit plus a-t-il davantage sa place dans une bibliothèque d'ornement que dans la rue ? Si c'est pour décorer, que tout le monde en profite !

 

Techniquement, comment avez-vous composé votre oeuvre ?
Cette colonne de livres est formée de 6 000 ouvrages. Ils ont été reliés entre eux, puis accrochés à une grille métallique qui enserre une structure de bois. Le corps de l'œuvre est creux. La pluie, le vent et le soleil vont progressivement l'abîmer, la gonfler, la sécher… Œuvre éphémère sur l'espace public, elle est douée d'une vie propre.

 

Etes-vous une grande lectrice ?
Je lis beaucoup, en particulier des essais d'art. J'ai aussi commencé le prix Goncourt de l'an dernier. Je viens de l'intégrer dans une sculpture similaire, à Paris !



par Liza publié dans : Ca vaut le détour !
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Mercredi 7 novembre 2007
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Daniel Pennac, cet auteur de littérature jeunesse et adulte, s'est enfin vu decerner un prix, le Prix Renaudot. Pennac, je l'ai découvert dans les "Je bouquine" avec la série des Kamo. Et je l'ai toujours suivi, d'un peu trop loin, certes. Mais je suis contente que son talent ait été récompensé !
Bon, j'avoue, je ne l'ai pas  encore lu. Mais celui-là, promis, je le lirai !



Daniel Pennac a reçu lundi 5 novembre 2007 le prix Renaudot pour Chagrin d'école (Gallimard). Daniel Pennac  ne figurait pas parmi les sélections. Son "Chagrin d'école" a recueilli 6 voix, contre 5 (la voix du président du jury comptant double) à Christophe Donner, donné favori, qui avait été pour sa part sélectionné pour "Un roi sans lendemain" (Grasset).
(c)  Prix-littéraires.net



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Chagrin d'école,
Daniel Pennac,
Ed. Gallimard, 2007




L'avis de la Fnac :
« Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’arithmétique d’abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l’apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, travail non fait), je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d’ailleurs aucune activité parascolaire. » Dans la lignée de Comme un roman, Chagrin d’école est donc un livre qui concerne l’école. Non pas l’école qui change dans la société qui change, mais, « au cœur de cet incessant bouleversement, sur ce qui ne change pas, justement, sur une permanence dont je n’entends jamais parler : la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs, l’interaction de ces chagrins d’école ». Daniel Pennac entremêle ainsi souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l’institution scolaire, sur la douleur d’être cancre et la soif d’apprendre, sur le sentiment d’exclusion et l’amour de l’enseignement. Entre humour et tendresse, analyse critique et formules allant droit au but, il offre ici une brillante et savoureuse leçon d’intelligence. Ce Chagrin d’école s’impose déjà comme un livre indispensable.
par Liza publié dans : Prix Littéraires
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Mercredi 7 novembre 2007
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Pour la première fois dans ma vie, j'attendais le résultat du Goncourt avec impatience.
J'étais largement pour Olivier Adam. Mais il est arrivé second ! Bon, c'est déjà bien, d'autant plus que les articles parlent autant du lauréat, Gilles Leroy que du second.
J'avoue que je ne connais le détenteur du Goncourt, mais, allez, dans l'année je le lis !  Dans l'année car j'imagine que les bibliothèques seront prises d'assaut !
Mais voilà, je suis déçue pour Olivier Adam. Peut-être le Goncourt des Lycéens.. ?







g07t.jpgAutour de la table des jurés du prix Goncourt, chez Drouant, quelques minutes après qu'ait été rendu public le nom du lauréat 2007, Bernard Pivot a accepté de revenir sur le choix de Gilles Leroy, récompensé cette année pour «Alabama Song»

 Le choix a été très compliqué. C'était prévu. Au fond, tout s'est passé exactement comme prévu : on ne savait pas qui aurait le prix, mais on savait que ce serait difficile, et très ouvert. Il n'y a pas eu d'empoignades, chacun a dit au départ ce qu'il pensait des livres. J'ai peut-être été le plus long à parler d'ailleurs, avec François Nourrissier. Et puis on a voté... Jusqu'au 10e tour, il faut la majorité absolue. On a compris qu'il n'y aurait pas de majorité absolue. Et la majorité relative n'est arrivée qu'au 14e tour, pour départager Gilles Leroy et Olivier Adam...
C'était très compliqué pour le jury, mais aussi très compliqué pour moi, parce que j'aimais les deux livres. J'ai même voté pour les deux, alternativement. J'aurais voulu que les deux aient le Prix Goncourt...
«Alabama Song» et «A l'abri de rien» sont deux histoires de femmes. D'ailleurs, dans les cinq romans de la dernière sélection, quatre racontaient des aventures féminines. C'est assez étonnant. Le seul où il n'y avait pas de femme héroïne, c'était «le Rapport de Brodeck», de Philippe Claudel, qui n'a pas eu de voix.
Mes deux favoris étaient cependant très différents: l'histoire de Zelda est celle d'une grande bourgeoise qui a beaucoup de qualités et tout pour avoir une vie facile; de l'autre côté, l'héroïne d'Olivier Adam est dans une misère à la fois psychologique, langagière et sociale... Si on lui demandait de juger Zelda Fitzgerald - on n'oserait d'ailleurs même pas lui poser la question - elle répondrait: «elle se fout de moi, elle a tout pour être heureuse et elle ne l'est pas, quelle erreur». Ce n'est pas Zelda qui irait s'occuper des sans-papiers du côté de Calais ou de Cherbourg!
La grande réussite de Gilles Leroy tient à son style très brillant, enchanteur, flamboyant. C'est un livre où l'on passe constamment d'une époque à une autre, avec une grande ambition structurelle et, surtout, un style moderne qui - sans essayer de copier le style du début du XXe siècle- fait de Zelda une femme d'aujourd'hui, avec ses problèmes de solitude, d'alcoolisme, ses rapports avec un mari qui l'étouffe... C'est cela qui m'a conquis dans le livre. D'ailleurs, je l'avais écrit dès la fin août dans le «Journal du dimanche».
Evidemment, il prend le parti de Zelda contre son mari, mais ce sont les droits du romancier: il a le droit de faire ce qu'il veut. Il invente des détails, même si le canevas reste fidèle à la vie de son modèle: elle termine folle dans la vie, elle termine folle dans le livre de Leroy. Cette façon de s'emparer de personnages réels est sans doute une mode, une tendance contemporaine de la littérature. Mais il ne s'agit pas ici pour le romancier d'inventer quand il ignore ce qui s'est passé - ce serait alors du roman historique. Leroy prend de la hauteur par rapport à son personnage, il choisit de la croquer comme un peintre qui aurait eu envie de faire son portrait. Il dit ici qui est Zelda pour lui. C'est elle qui l'obsède, pas Scott Fitzgerald.
Il est sûrement un peu amoureux de Zelda - son mari n'est pas le seul à l'avoir été... Car il fallait aimer cette femme, en effet, pour la rendre aussi séduisante, en dépit de tous ses défauts, son narcissisme, son alcoolisme... Le résultat littéraire est le portrait d'une femme qui vit, qui est constamment dans le mouvement. Celui d'une battante.
Gilles Leroy a également su entrer dans la tête d'une femme. Il n'est pas le premier bien sûr. Flaubert avait déjà fait cela il y a un moment, avec «Madame Bovary», et n'avait pas trop mal réussi son coup... C'est le privilège des grands romanciers: ils se mettent dans la peau de qui ils veulent : un personnage vrai ou un personnage inventé, une femme, un homme ou, pourquoi pas, un transsexuel.
J'ai aussi beaucoup défendu le livre d'Olivier Adam, parce qu'il trouve beaucoup d'échos dans l'actualité. L'héroïne d'«A l'abri de rien» est saisie par une compassion excessive, et se met à oublier ce qu'elle doit à sa famille, son mari, ses enfants. Avec l'Arche de Zoé, aujourd'hui, c'est un peu la même chose qui se produit: on voit des gens qui d'un seul coup, par compassion, par amour des enfants des autres, transgressent les lois et vont au-delà de ce qu'ils doivent faire.
Philippe Claudel n'a eu aucune voix. Mais on savait avant de commencer que sur les cinq romanciers sélectionnés, il était celui dont les chances étaient infimes. Parce qu'il avait eu le Renaudot il y a quatre ans [pour «les Ames grises»], et aussi un peu à cause des «Bienveillantes»: couronner à nouveau un roman qui parlait de la guerre et des camps de concentration, même si Claudel a un talent indiscutable, c'était difficilement envisageable. Il a été la victime de Jonathan Littell, c'est sûr.
Pour les autres, en revanche, on ne pouvait pas savoir, c'était très ouvert : Michèle Lesbre et Clara Dupond-Monod ont chacune failli revenir dans la course ; et même Amélie Nothomb, qui avait été éliminée de la dernière sélection, s'est retrouvée avec une voix cette fois-ci. Sans doute celle de Sabatier, ce n'est pas vraiment un secret...

Propos recueillis par Grégoire Leménager pour Bibliobs





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Alabama Song,
Gilles Leroy,
Mercure de France, 2007


Mot de l'éditeur :
Les garçons des clubs, les jeunes officiers du mess, je les tiens dans ma main gantée de fil blanc. Je suis Zelda Sayre. La fille du Juge. La future fiancée du futur grand écrivain.
Du jour où je l’ai vu, je n’ai plus cessé d’attendre.
Et d’endurer, pour lui, avec lui, contre lui.
Montgomery, Alabama, 1918. Quand Zelda, « Belle du Sud », rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s’est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du tout New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes…
Gilles Leroy s’est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister…
Mêlant avec brio éléments biographiques et imaginaires, Gilles Leroy signe ici son grand « roman américain ».



par Liza publié dans : Prix Littéraires
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Lundi 5 novembre 2007
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Harry Potter et les reliques de la mort,
JK Rowling,
Ed. Gallimard, 2007




Mot de l'éditeur :
«Envers et contre tout» est une caractéristique-clé chez J.K. Rowling. Paradoxalement, c'est lorsqu'elle a continué à écrire avec une énergie, une passion, un engagement inentamés, en particulier à partir du tome 4 - alors qu'elle était devenue l'une des femmes les plus célèbres et riches au monde, et que chaque suite était attendue par des dizaines de millions de lecteurs du monde entier - , qu'elle force le plus l'admiration. Elle accomplit la mission qu'elle s'est donnée sans faillir, sans jamais décevoir.
L'ambition de son projet est immense, folle… et représente dix-sept ans d'élaboration, de rédaction,de concentration! Les six premiers volumes ont été lus, scrutés, analysés, par un nombre exceptionnel de jeunes et d'adultes… Chacun est suspendu aux révélations que le volume 7 va apporter.
Dix-sept ans, c'est aussi l'âge que Harry va atteindre dans ce volume 7, l'âge de la majorité pour un sorcier, l'âge de la résolution de son destin. Même si l'on ne croit guère aux symboles, difficile d'ignorer le chiffre 7 qui est en filigrane de l'épopée de Harry Potter : c'est bien le septième mois de la septième année du siècle, en juillet 2007, que le septième et dernier volume des aventures de Harry va paraître dans sa langue d'origine, l'anglais - le 21 juillet.
Le titre en est :
Harry Potter and the Deathly Hallows.
Avant cette date, pour ne pas trahir les lecteurs, les enfants, pas une seule ligne de texte ne filtrera. Seules trois personnes au monde ont accès au manuscrit : l'auteur, son éditeur américain et son éditrice anglaise. D'après elle, la richesse d'invention, la complexité et l'abondance des surprises, la puissance créative, l'intensité des émotions dépassent tout ce que nous pouvons espérer, tout ce que nous avons connu dans les volumes précédents !
«C'est un texte qui sera étudié en classe, un classique», m'a-t-elle tout simplement dit.
Toucher les lecteurs de tout âge, de toute origine, de toute culture, se laisser lire et relire, faire réfléchir, rêver, découvrir, rire et pleurer : c'est bien la marque d'un classique de la littérature !
Pendant dix-sept ans, J. K. Rowling a cheminé vers ce dernier chapitre du septième volume qu'elle avait écrit dès l'origine : tel un phare au bout du tunnel de tous les doutes, de toutes les rumeurs, de toutes les fatigues.
Le voyage que nous ferons au cours des quelques centaines de pages qui nous conduiront, nous lecteurs, à ce dernier chapitre sera une expérience forte et profondément marquante. Une lecture épique sans aucun doute à la hauteur de toutes nos attentes !
Il ne nous reste plus qu'à nous préparer au plaisir de cette lecture, en revisitant les six volumes précédents, où sont plantés les innombrables indices et mystères qui seront tous révélés dans Harry Potter 7 :
Harry Potter et les Reliques de la Mort.
Avant cette date, pour ne pas trahir les lecteurs, les enfants, pas une seule ligne de texte ne filtrera.




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[ Version russe ]     









Mon avis :
J'avais hâte d'avoir entre les mains cet ultime épisode des aventures d'Harry Potter. Je me suis arrangée pour terminer mon roman précédent pour ête libre dès sa sortie. Je l'ai donc commencé le samedi de sa sorti et je viens d'en lire la toute dernière page !
J'ai vraiment aimé cette tome. J'étais plongée dans un grand jeu de piste: avec de bonnes et mauvaises intuitions. On nous apprend pas mal de chose pour mieux cerner toute "l'épopée" du jeune Harry.
Mais quand même, je suis un peu triste de le quitter, ce sacré Harry Potter. Enfin..."tout était bien"....







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La saga :
Harry Potter est le nom générique d'une série littéraire écrite par Joanne Kathleen Rowling.
Elle raconte à travers sept tomes, correspondant chacun à une année scolaire (à l'exception de l'ultime tome, Harry Potter et les Reliques de la Mort), l'histoire d'un apprenti sorcier appelé Harry James Potter. Le roman final, Harry Potter et les reliques de la mort, a été publié en français le 26 octobre 2007 par Gallimard-Jeunesse (la version originale en anglais, intitulée Harry Potter and the Deathly Hallows, a été publiée le 21 juillet 2007 à 00 h 01).

Orphelin, Harry est placé chez son oncle et sa tante, Vernon et Pétunia Dursley — des « moldus » (muggles), c'est-à-dire des non-sorciers —, qui lui mènent la vie dure, lui cachent ses origines et ses talents de sorcier. Il est persécuté par son cousin, Dudley, auquel ses parents passent absolument tous ses caprices.
À l'occasion de son onzième anniversaire, Harry reçoit une lettre l'invitant à se présenter à la rentrée des classes à l'école de Poudlard, école de sorciers et de sorcellerie, tout enfant sorcier y est automatiquement inscrit à sa naissance. Son oncle, qui ne veut pas qu'Harry découvre ses origines, tente par tous les moyens de l'empêcher de s'y rendre mais avec l'aide de Rubeus Hagrid (prononcé Rubéus), envoyé par Albus Dumbledore, directeur de Poudlard, Harry parvient finalement à monter à bord du Poudlard Express sur la fameuse voie « 9 3/4 » de la gare de King's Cross à Londres qui lui permettra d'atteindre l'école de sorcellerie Poudlard.
À l'école de Poudlard, Harry se fait deux amis inséparables : Ron Weasley et Hermione Granger, qui l'accompagnent dans ses aventures. Ensemble, ils combattent Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, soit Tom Elvis Jedusor (en anglais Tom Marvolo Riddle), dit Lord Voldemort.

Le succès sans précédent de la saga a montré qu'enfants et adolescents n'étaient pas réfractaires à la lecture. Certains ne considèrent pas cela comme de la littérature dans son sens premier, mais des pavés de plusieurs centaines de pages sont dévorés, le plus souvent en quelques heures, parfois même en version originale !
Ainsi en France, le phénomène rend compte d'un autre, encore inconnu dans l'Hexagone il y a quelques années : la parution et la lecture d'œuvre en version originale. En effet, certains étaient étonnés de voir en Juillet 2007, plus précisément le 21, (mois standard de la sortie des tomes en langue anglaise) les étals des libraires regorger du dernier tome d'Harry Potter en anglais ! Et ça se vend très bien. Ainsi la Fnac parisienne des Halles (l'une des plus grandes Fnac de France) propose les tomes anglais aux lecteurs impatients et ne désirant pas attendre jusqu'au mois d'octobre-novembre, dans des bacs spéciaux disposés dans l'allée centrale : comme un véritable coup de marketing, et les ventes sont exceptionnelles pour un livre en langue originale. Ce phénomène rend bien compte de l'évolution notoire en matière de lecture d'œuvres en version originale en France : il est de plus en plus courant de lire des œuvres bilingues ou en version totalement originale, ce qui était encore exceptionnel il y a une dizaine d'années. Pour la première fois avec l'Ordre du Phénix, un livre anglais a figuré parmi les meilleures ventes de livres.
Les versions cinématographiques sont plus contestées. Comme souvent, les fans des versions littéraires n'apprécient pas les choix scénaristiques, nécessaire à l'adaptation au grand écran. Les critiques les plus régulières sont que les film rendent l'univers d'Harry Potter plus simplet et moins mature que dans les livres. Cependant, ces adaptations ont connu un important succès dans les salles.

L'ouvrage ne plaît pas à certains religieux : ainsi selon Gabriele Kuby, fervente catholique allemande et auteur d’un ouvrage critique sur la saga Harry Potter, le cardinal Joseph Ratzinger (aujourd'hui pape Benoît XVI) lui aurait affirmé que les romans pour enfants de la série Harry Potter, par « une séduction subtile qui agit sans qu’on n’y prenne garde », pouvaient « déformer profondément le caractère chrétien de l’âme, avant qu’elle ne puisse s’épanouir correctement. » J.K Rowling a repondu dans le journal Times du 23 octobre 2006 :"Cela n'est pas étonnant avec des réactions de ce genre que le fanatisme religieux soit a l'origine de toute les guerres de l'humanité, l'histoire que j'ai crée est purement imaginaire et ne demande en aucun moment de reproduire ce qui s'y passe. Benoît XVI se rend simplement compte que le catholisicisme perd de la vitesse tandis que la culture et la science prennent leur envols."


 



   1. Harry Potter à l'école des sorciers (1997)
          *  Harry Potter and the Philosopher's Stone

   2. Harry Potter et la chambre des secrets (1998)
          *  Harry Potter and the Chamber of Secrets

   3. Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban (1999)
          *  Harry Potter and the Prisoner of Azkaban

   4. Harry Potter et la coupe de feu (2000)
          * Harry Potter and the Goblet of Fire

   5. Harry Potter et l'Ordre du phénix (2003)
          * Harry Potter and the Order of the Phoenix

   6. Harry Potter et le prince de sang-mêlé (2005)
          *  Harry Potter and the Half-Blood Prince

   7. Harry Potter et les reliques de la mort (2007)
          * Harry Potter and the Deathly Hallows


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A vos baguettes, accio livre ! et,
Bonne lecture, bien sûr !








Et une fois la lecture terminée, mais seulement après, reposez-vous avec les films d'Harry Potter !
Et au passage, regardez comme harry, Ron et Hermione ont grandi !

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par Liza publié dans : Jeunesse
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Lundi 5 novembre 2007
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Méthode Bosher ou La journée des tout petits, Bosher, Chapron et Carré, Ed. Belin, 1985




Avant d'entrer en CP, j'ai commencé à apprendre à lire avec ce livre. Ma mère ne voulait pas trop, mais que nenni, je prenais le livre et je questionnais discrètement ma mère pour apprendre à lire.
C'est la vieille méthode syllabique, aujourd'hui écartée de l'apprentissage à la lecture dans les nouveaux programme.
Ludique pour apprendre à lire et à compter en douceur.

Bref, dans ma bibliothèque, il fait office de livre collector !







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par Liza publié dans : Jeunesse
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" L'écrivain mourra un jour. Alors que cet univers, notre univers continuera d'exister. Anfin il existera tant qu'un seul individu l'activera de son regard et de son imaginaire. Tant qu'il y aura un seul lecteur, notre univers pourra renaître. C'est donc le lecteur le dieu le plus puissant..."
B.W. 2007

Au bibliothécaire de guider le lecteur vers ces univers à découvrir !

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