Jeudi 8 mai 2008



Une pièce montée
,
Blandine Le Callet,
Ed. Stock, 2006



Mot de l'éditeur :

Une pièce montée a pour toile de fond un mariage à la campagne dans la bourgeoisie de province. Chaque chapitre, centré sur un des personnages de la fête, raconte une histoire qui prend place dans l'album de famille. De la demoiselle d'honneur confrontée à l'injustice au collègue dragueur invétéré, ou à la tante excentrique en quête d'amour, de la grand-mère indigne à la mariée au bord de la crise de nerfs, les personnages hauts en couleurs défilent à travers des scènes drôles, cocasses ou attendrissantes. On passe sans cesse du rire aux larmes. Les masques tombent et les secrets de famille éclatent. Blandine Le Callet nous entraîne à travers une galerie de portraits justes et émouvants. Elle nous plonge au coeur de situations fortes en émotions aux dialogues drôles et percutants. De véritables tranches de vie.








Je n'ai pas directement choisi ce roman, je l'ai eu lors du Swap de Printemps. Mais il est bien tombé, mon mariage commençant à approcher !
Dans ce roman, on a à faire avec neuf personnages présents au mariage : une nièce, la grand-mère, le marié, la soeur, la mariée, ... On a donc neuf points de vues différents. L'histoire commence pendant le trajet des invités jusqu'à l'église et se termine au bal. On a donc toute la journée du mariage vu par plusieurs yeux.
C'est rigolo à lire, absolument pas mièvre comme on aurait pu s'y attendre. Chaque chapitre est différent.
A lire avant et après le mariage ! ;)
Merci Sylviane !
par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Samedi 3 mai 2008



Je reviens te chercher,
Guillaume Musso,
Ed. XO, 2008





Mot de l'éditeur :
« Dépêchez-vous de vivre, dépêchez-vous d’aimer. Nous croyons toujours avoir le temps, mais ce n’est pas vrai. Un jour nous prenons conscience que nous avons franchi le point de non-retour, ce moment où l’on ne peut plus revenir en arrière. Ce moment où l’on se rend compte qu’on a laissé passer sa chance… »
Ethan, Céline, Jessie.
Un homme, une femme, une enfant.
Trois personnages au bord du gouffre.
Qui vont se croiser, se détruire et s’aimer.
Ont-ils déjà franchi le point de non-retour ?
Il leur reste 24 heures pour tout changer.
Mais l’amour peut-il vaincre la mort ? Un mystère intense un amour en danger un dénouement stupéfiant.










Je viens de tourner la dernière page du nouveau Musso ! Alors, alors....
Même remarque que pour le précédent : Guillaume, il faut savoir changer ! Effectivement, le roman reprend un peu les mêmes bases, le meême décor (New York). Au centre de l'histoire, un homme qui a bien réussit sa carrière (ici, psychologue-écrivain), parti pourtant de rien. Puis un jour, le passé revient à la charge.
Dans ce roman, l'originalité, c'est que le personnage central vit trois fois la même journée pour changer son destin.
Ethan va donc se retrouver confronté à ses erreurs du passé et va croiser des personnes qui lui ont été chères : Marisa avec qui il a failli se marier, Jimmy son meilleur ami, Céline la femme de sa vie qu'il a laissé partir. Puis il tombe sur Jessie une jeune adolescente qui lui demande de l'aide. Pourra-t-il la sauver ?
Bref, un bon Musso malgré tout, avec des beaux moments. A conseiller, sans nul doute ! Mais j'attends juste son prochain roman, qui, a-t-il dit, sera différent.
par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Mercredi 30 avril 2008


Intrigue à l'anglaise
,
Adrien Goetz,
Ed. Grasset, 2007



Mot de l'éditeur :
Trois mètres de toile manquent à la tapisserie de Bayeux, qui décrivent les derniers rebondissements de l'invasion de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. Que représentaient-ils ? Les historiens se perdent en conjectures. Une jeune conservatrice du patrimoine, Pénélope Breuil, ronge son frein au musée de la Tapisserie, à Bayeux. La directrice du musée, dont elle est l'adjointe, est victime d'un attentat. Des fragments de tapisserie réapparaissent à Drouot. Pénélope est convoquée par le patron du Louvre qui lui confie une mission discrète. Cette semaine-là, Diana, princesse de Galles, et Dodi al-Fayed, disparaissent sous le tunnel du pont de l'Alma. Devant Pénélope éberluée se déroule l'histoire secrète de la tapisserie. Un mystère qui débute en 1066 et se prolonge jusqu'à ces jours tragiques de 1997. Drôle de trame...




J'ai lu ce roman dans le cadre du Prix des Lecteurs du Télégramme.
Mais là encore, j'ai été agréablement surprise ! C'est un thriller historique qui ne manque pas d'humour (ni n'en abuse !). C'est l'histoire de Pénélope, jeune conservatrice très attachée au Louvres qui est nommée dans la petite ville de Bayeux où règne depuis des siècles la célèbre Tapisserie. Depuis des siècles, vraiment ? Tout cela est à mettre en doute, d'autant plus que le directrice du musée vient d'être victime d'un attentat ! La Tapisserie de Bayeux illustre également les fondements de la monarchie britannique. Mais à l'heure où la princesse Diana sombre dans le fameux tunnel de l'Alma, on se rend compte que les fragments manquants à la Tapisserie pourraient perturber tous ces fondements...
Un bon roman à conseiller aux passionnés d'Histoire et d'histoires...
par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Vendredi 25 avril 2008
La chassure sur le toit,
Vincent Delecroix,
Ed. Gallimard, 2007


Mot de l'éditeur :
Au centre du roman, une chaussure abandonnée sur un toit parisien. Tous les personnages du livre fréquentent le même immeuble, à proximité des rails de la gare du Nord. On rencontrera un enfant rêveur, un cambrioleur amoureux, trois malfrats déjantés, un unijambiste, un présentateur vedette de la télévision soudain foudroyé par l'évidence de sa propre médiocrité, un chien mélancolique, un immigré sans papiers, une vieille excentrique, un artiste (très) contemporain, un narrateur au bord du suicide... et une chaussure pleine de ressources romanesques. L'imbrication des histoires les unes dans les autres à l'intérieur du roman permet à Vincent Delecroix d'aborder des registres très différents, du délire philosophique à la complainte élégiaque en passant par la satire de mœurs et par la peinture drolatique de la solitude – thème de prédilection de l'auteur.






J'ai emprunté ce roman dans le cadre du Prix des Lecteurs du Télégramme, et j'ai bien fait mon choix ;)
A travers neuf histoires, indpendantes les unes des autres, l'auteur tente de nous expliquer pourquoi une chaussurese trouve sur le toit d'un immeuble parisien. Les histoires sont indépendantes, je l'ai dit, mais elles ont un léger lien entre elles malgré tout. On fait connaisance avec les habitants de l'immeuble, de la vieille dame au réfugié clandestin, en passant par...le chien ! Chaque histoire a un ton différent, et son charme particulier. On dirait un recueil de nouvelles en fait.
Je ne connaissais pas l'auteur, mais ça a été une belle découverte ! :)
Je vous invite, vous aussi,  à partir à la découverte de cette chaussure égarée sur ce toit du quartier de la Gare du Nord...
par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Mardi 22 avril 2008


Sur les trois heures après dîner,
Michel Quint,
Ed. Belem, 2004




Mot de l'éditeur :
" Et puis une porte s'est ouverte dans le haut du théâtre, on a entendu descendre la travée quatre à quatre et il est arrivé. Thomas Bertin ! Et le soleil s'est couché sur le reste de l'Univers."
Un roman bouleversant, tendre et tragique.
La passion du théâtre.
L'amour ébloui de Rachel, lycéenne de terminale, pour son professeur. La tragédie d'un homme.
Une langue superbe. Celle de l'émotion et des sentiments forts.
Un "Michel Quint", tout simplement.











J'avais déjà parlé ici de Michel Quint, cet auteur que j'aime beaucoup. Alors j'ai decidé d'entretenir cette passion en lisant ce petit roman, Sur les trois heures après dîner.
C'est l'histoire de Rachel, élève en terminale, option théâtre, tombée amoureuse de son prof de théâtre. Ce prof, Thomas Bertin, subit une hémorragie cérébrale. Il survit mais n'est plus le même, il doit tout réapprendre. L'occasion pour Rachel, à l'aide de cette passion commune qu'est le théâtre, de pouponner ce prof et le ramener à la vie. A partir de là, tout change ! Qu'est-il des amours naissants de Rachel et Thomas ? Des amours fanants de Babette et Thomas ? Et qui se soucie des sentiments de Kader pour Rachel ?
Un beau roman sur les sentiments, parfois mal vécus, mal interprétés. Un roman sur ces adolescents qui jouent aux adultes.
On voit bien que Michel Quint est professeur de théâtre et de français, car ce n'est pas le premier roman qui se déroule dans le cadre du théâtre.
Bref, j'ai bien aimé ce roman, mais, ce n'est rien à côté de mes trois révélations : Effroyables jardins ; Aimer à peine ; Et mon mal est délicieux.
par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Dimanche 20 avril 2008



PS : I love you,
Cecelia Ahern,
Ed. Albin Michel, 2004




Mot de l'éditeur :
" Dès que Holly tenait une enveloppe dans sa main, elle sentait son lien avec lui. Les deux fois où elle en avait ouvert une, elle avait le sentiment qu'il était assis à côté d'elle et s'amusait de ses réactions. " Quand on trouve l'âme soeur, on croit que le bonheur durera toujours. C'est ce que pensait Holly jusqu'à ce que son Gerry ne meure d'une terrible maladie. A trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une " liste " de choses à accomplir pour réapprendre à vivre.
Par-delà la mort, Gerry lui adresse un message d'amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait. Holly va affronter sa douleur pour réaliser, entre rires et larmes, que la vie vaut malgré tout la peine d'être vécue.
Une comédie romantique, drôle et poignante, qui dépeint la vie telle qu'elle est : belle et triste à la fois.



Ce roman m'a été conseillé par une amie, et quel régal ! C'est l'histoire de Holly qui vient de perdre son mari atteint d'une tumeur au cerveau. Pour l'aider à surmonter son absence, avant de mourir, il lui avait préparé dix enveloppes à ouvrir mois après mois. Chaque enveloppe contient un défi, une épreuve à relever pour Holly qui la sortira peu à peu de son deuil.
La base du roman est triste mais des épisodes comiques égayent cette trame.
L'auteur, l'Irlandaise Cecelia Ahern n'avait que 22 ans quand son roman a été publié. Un premier roman très prometteur, d'autant plus qu'il a déjà été adapté au cinéma. Elle a trois autres romans à son actif, tous dans le genre pretty comédie.
Bref, une jolie découverte !  A conseiller aux filles ! ;)

Prochainement : l'adaptation ciné !
par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Dimanche 13 avril 2008



La mariée mise à nu
,
Nikki Gemmell,
Ed.Au Diable Vauvert, 2006



L'avis de la Fnac :
Une femme disparaît, laissant un journal intime qui relate son mariage au quotidien. Pour tous ceux qui la connaissaient, elle incarnait l'épouse parfaite, heureuse et épanouie ; mais son journal révèle frustrations et désirs inassouvis....
Un roman d'une vérité troublante sur le couple, la sexualité et les relations homme femme.















Contactée via ce blog par LeLivreDePoche pour réaliser une critique de ce roman, je me suis prêtée au jeu. Je n'aurai pas été d'emblée vers ce livre qui, pourtant, traîte du mariage car c'est le côté trash du mariage.Cela dit, jouer les critiques littéraire en vue de la sorttie en poche du roman a été une belle expérience !


La mariée mise à nu
nous plonge dans la vie quotidienne d’une mariée anonyme. Elle nous raconte donc ses frasques de femme mariée, mais attention, ici, pas de déjeuners entre amies, de week-ends romantiques, … Délaissée par son mari qui, se persuade-t-elle, la trompe avec sa meilleure amie, elle les fuit tous les deux. Elle s’offre alors un amant et joue les professeurs d’éducation sexuelle. Oui, notre mariée anonyme est une femme libérée qui ose tout ! Mais il n’y a aucune pornographie là-dedans, juste l’honnêteté d’une femme frustrée qui décide de lever le voile sur son mariage raté.
Exaspérante au début de son journal, le vouvoiement nous inclut dans sa vie et on finit, au fil de ses tribulations, par s’attacher à elle. Assumant sa féminité et ses aspirations, elle nous entraîne dans des situations des plus rocambolesques. Non cette femme n’est pas nous, ni notre meilleure amie, mais malgré tout, elle n’est pas si loin…
Un récit de femme moderne qui offre une nouvelle vision du mariage.

par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Mercredi 9 avril 2008

Expiation
,
Ian Mc Ewan,
Ed. Gallimard, 2003
[Atonement, 2001]


L'avis de la Fnac :
Tout commence comme une saga anodine, l'été torride de 1935, dans une vaste demeure de la campagne anglaise. Briony Tallis, une petite fille zélée, pédante et affectée de treize ans, attend la venue de ses cousins du Nord, réfugiés d'une amère guerre civile familiale, pour répéter la pièce de théâtre qu'elle vient de terminer à l'occasion de l'arrivée de son frère aîné. Sa sœur Cecilia s'interroge sur son avenir et flirte avec un ami d'enfance, la vie semble se dérouler selon la plus stricte normalité dans la moiteur de chambres en désordre.
Après un faux démarrage en douceur, le roman change pourtant subrepticement de genre et sombre dans le drame humain le plus absolu. Un viol impuni, un innocent condamné, des complicités sordides et des conséquences irréparables pour l'ensemble des individus concernés, telle est la véritable teneur du dernier roman de Ian McEwan, auteur consacré s'il en est de la littérature britannique auquel on doit, entre autres,
Le Jardin de ciment, Un bonheur de rencontre, L'Enfant volé et Les Chiens noirs.
Dans une langue dépouillée de toute affectation, mû par un sens du détail stupéfiant, McEwan dresse un redoutable portrait collectif tout autant qu'une passionnante description de la Seconde Guerre mondiale. En trois parties et un épilogue, il livre un roman sans indulgence sur l'être humain, sa veulerie, sa lâcheté et ses remords toujours trop tardifs. Magistrale démonstration littéraire,
Expiation est une perle de noirceur.


J'ai lu ce roman pour deux raisons : son adaptation vient de sortir au cinéma sous le titre de Reviens-moi ; et en cours d'anglais pendant mon Deust, on avait étudié un passage du roman en version originale : Atonement. Bref, voilà pourquoi je suis arrivée à ce livre.
Pour résumer vite, c'est l'histoire de Briony, 12-13 ans au début du roman durant l'été 1935 qui joue les écrivains. La première partie est vue surtout par ses yeux et son imagination débordante. L'auteur fait mouche car il nous décrit une scène vue par la petite fille, par exemple sa soeur et le fils de la femme de ménage dans la bibliothèque et elle imagine les pires choses. Puis, il nous décrit la scène telle qu'elle s'est déroulée : l'amour naissant des deux jeunes Cecilia et Robbie.  La première partie, la plus longue se déroule vraiment en quelques jours, les jours caniculaires de l'été 1935 en Angleterre. La chaleur échauffe les esprits, les visions, les désirs, l'imagination, ... Un drame aura lieu, des accusations suivront, des vies seront changées à jamais...
L'histoire se coupe et reprend dans les années 40 : Robbie soldat en pleine campagne de France, Cecilia et Briony infirmières en Angleterres au service des soldats. ils vont devoir se retrouver pour régler leurs comptes.
J'ai adoré ce roman, je crois qe j'ai toujours eu envie de lire ce genre de roman mais aucun n'était encore tombé entre mes mains. Un beau roman sur l'écriture et la fiction/réalité, sur la Seconde Guerre Mondiale, ... Une belle histoire d'amour, également, malgré tout.
A conseiller mille fois, vraiment ! C'est superbement écrit avec une technique romanesque forte. On sent, mais je ne saurai pas expliquer comment, que c'est un roman anglais...
Un roman qui ne laisse pas indifférent !


Bientôt : la critique de son adaptation cinématographique.
par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Dimanche 30 mars 2008


Skidamarink
,
Guillaume Musso,
Ed. Anne Carrière, 2001



Mot de l'éditeur :
A quelques mois des élections américaines, deux événements bouleversent le monde : le vol de La Joconde et l'enlèvement de l'homme d'affaires américain William Steiner, dont la firme règne en maître sur l'industrie de l'informatique et du multimédia. Quatre personnes reçoivent un morceau de la toile et une convocation à un mystérieux rendez-vous dans une petite église de Toscane : Magnus Gemereck, célèbre professeur de génétique ; Vittorio Carosa, prêtre italien ; Barbara Weber, femme d'affaires arriviste ; et Theo McCoyle, le narrateur, ex-avocat franco-américain retiré en Bretagne, malgré son jeune âge... Tous quatre vont ainsi se rencontrer et tenter, seuls, de résoudre cette énigme : que signifie ce vol spectaculaire ? Qui est le mystérieux expéditeur des paquets ? Et pourquoi les a-t-il choisis, eux ? Sur fond de manipulation génétique et de course à la Maison Blanche, s'engage alors une véritable traque. Un thriller brillant, plein de finesse et d'intelligence, qui nous questionne sur la société occidentale actuelle, dominée par la course au progrès à tout prix, l'individualisme et l'appétit de puissance.





J'ai découvert son existence il y a peu, mais j'ai enfin mis la main dessus et lu ce roman au nom étrange de Skidamarink. C'est le roman oublié, premier roman également, de Guillaume Musso.
Qu'en dire, qu'en dire ?
La couverture révèle tout ! Enfin, non, pas tout à fait, mais elle révèle qu'à ses débuts, Guillaume Musso avait choisi un autre axe de littérature, un peu à la Dan Brown. C'est l'histoire de quatre personnes qui ne se connaissent pas, mais qui se retrouvent, chacune, avec un morceau de la toile* de La Joconde. Une enquête se met donc en place pour découvrir ce qui se cache derrière tout ça. Un enquête de l'individu vers la société occidentale. Un beau roman qui pêche un peu par son côté "premier roman" avec quelques maladresses, des sujets pas assez aboutis. Mais quand même un beau roman, sans aucun doute ! Au début, il s'annonçait comme un roman ésotérique avec une grande oeuvre d'art mutilée, des énigmes à résoudre, ... puis il tend à percer les secrets enfouis des quatre protagonistes. Donc, finalement, on n'arrive pas là où on le croyait, c'est déroutant et peut-être décevant pour les amateurs d'ésotérisme. Cependant, l'aspect "quatre personnes ne se connaissant pas, mais qui vont être liés à jamais"...c'est sans aucun doute, la signature de Musso !
A cette époque, il écrivait à la première personne, et son "Je" nous entraîne avec lui au coeur de l'intrigue. Et cela, j'ai bien aimé !
Un roman écrit en 2001 (publié en Mai) donc l'action se passe en 2004. Musso y voyait l'ominiprésence du Wifi et une sombre menace s'abattant sur les Etats-Unis... Visionnaire ? Non, juste à l'écoute du monde et de ses mouvements.
Bref, un premier roman, lu cependant après les autres, très prometteur ! A conseiller aux fans...et aux autres ! ;)


* Après quelques recherches, j'ai remarqué que La Joconde a été peinte sur du bois très fin et non sur une toile...Hum, hum, Guillaume Musso, attention à ce genre de petites erreurs...

par Liza / bibliza publié dans : Roman
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Samedi 22 mars 2008
enkr.jpg
En douce
,
Karine Reysset,
Ed. du Rouergue, 2004


Mot de l'éditeur :

Quand ça ne va pas, il faut partir à la mer, disait Eric. Alors, parce que Juliette se sent vide, sans contour, ni contenu, parce qu'elle n'est pas sûre d'exister sans lui, elle part sans un mot, avec leur fille Manon. Maintenant elle est là, face à la mer. C'est la fin de l'hiver. La maison est froide et perchée, la station déserte. Elle peut enfin laisser venir.
Roman d'une séparation, mais plus encore du lent retour à l'autonomie d'une femme, En douce, dans son écriture même, réussit à jouer de la légèreté apparente. Nulle violence dans cette fuite au bord de la mer, passage à vide avant de se décider à un autre avenir. Karine Reysset élabore une écriture du détail, un rapport sensitif et sensuel aux choses, aux paysages et aux corps.








Je voulais lire un autre roman de Karine reysset pour voir si je serai aussi contente qu'avec A peine un peu de bruit.
Pari perdu  :(
C'est un beau roman quand même, sur une femme perdue qui fuit son mari avec sa fille. C'est le roman de la fuite.
Ce que j'ai moins aimé, c'est l'écriture, je ne sais pas comment expliquer... C'est plus lent, plus...cahotique ? Mais en même temps, cela reflète l'état de cette femme. Il est assez dur, assez fort, d'ailleurs. Ca peut être choquant une femme qui quitte tout avec son bébé, laissant son mari à l'abandon...
Par contre, c'est étonnant comment elle écrit comme Olivier Adam, dans les thèmes et le style. Incroyable !
par Liza / bibliza publié dans : Roman
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