Dimanche 4 mai 2008

J'avais lu le roman pour voir le film après. J'avais très bien aimé le livre, mais le film, quelle déception ! C'est une pâle adaptation qui change le décor (ce n'est plus Dublin mais New York), qui change les personalités des personnages, qui en oublie d'autres, ... A déconseiller à ceux qui ont lu le livre !
Les scènes les plus drôles sont passées à la trappe, on ne ressent pas assez l'absence de Gerry et la douleur d'Holly. Le film ne creuse pas les thèmes abordés. Bref, une déception !
Par contre, je l'ai vu avec le livre en tête, alors mon point de vue était pipé dès le départ. Le film en lui-même a eu de bonnes critiques, mais je n'arrive pas à les partager....




PS : I love you, Cecilia Ahern, 2007

Veuve, mais pas trop….
Holly Kennedy, qui n’a pas encore trente ans, vient de perdre son mari Gerry d’une tumeur au cerveau. Le chagrin l’anéantit. Elle croit son existence terminée. Mais avant de disparaître, Gerry a laissé dix enveloppes cachetées à son intention, avec ordre d’en ouvrir une le premier de chaque mois. Chacun de ces messages contient une consigne à mettre immédiatement en application. Futiles, incongrus, pragmatiques, sages, ou apparemment déraisonnables, ces conseils, dictés par l’amour, vont aider Holly à surmonter peu à peu son deuil et à repartir d’un bon pied dans la vie.
Epaulée par se famille, ses amies, Holly va suivre point par point la liste de conseils de Gerry, sécher ses larmes, trouver un travail, vivre quelques aventures rocambolesques, et accepter l’idée de continuer à vivre et même, peut-être, de tomber de nouveau amoureuse.
Happy end pour ce livre tonique, plein d’humour, de fraîcheur et d’émotion.



PS : I love you, Richard LaGravenese, 2008
Avec : Hilary Swank, Lisa Kudrow, Gerard Butler
Holly et Jerry sont un couple amoureux menant une vie parfaite. A la suite de la mort soudaine de Jerry, Holly sombre dans une dépression. C'est alors qu'elle reçoit une lettre, la première d'une série de dix, rédigées par Jerry avant sa mort. Ces lettres, agencées tel un jeu de piste, lui donnent des instructions de choses à faire pour, à terme, tourner la page et enfin réapprendre à vivre.






par Liza / bibliza publié dans : Adaptations
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Dimanche 20 avril 2008


Tout juste fini le roman de Ian Mc Ewan, j'en ai regardé l'adaptation : Reviens-moi.
Le film suit très fidèlement le fil du roman, seuls les passages les moins importants saont sautés.
J'étais curieuse de voir la mise en scène des deux passages où Briony croit voir des choses qui, en définitive, ne se passent pas comme dans son imagination. Et le résultat a été parfait !
Le roman est flou sur certains sujets, le film éclaire ces  zones d'ombres en tranchant pour un point de vue.
C'est un beau film, il n'y a pas à en découdre. Mais je préfère le roman qui a été pour moi une révélation !
A conseiller sans nul doute !



Expiation, Ian Mc Ewan, 2003
Tout commence comme une saga anodine, l'été torride de 1935, dans une vaste demeure de la campagne anglaise. Briony Tallis, une petite fille zélée, pédante et affectée de treize ans, attend la venue de ses cousins du Nord, réfugiés d'une amère guerre civile familiale, pour répéter la pièce de théâtre qu'elle vient de terminer à l'occasion de l'arrivée de son frère aîné. Sa sœur Cecilia s'interroge sur son avenir et flirte avec un ami d'enfance, la vie semble se dérouler selon la plus stricte normalité dans la moiteur de chambres en désordre. Après un faux démarrage en douceur, le roman change pourtant subrepticement de genre et sombre dans le drame humain le plus absolu. Un viol impuni, un innocent condamné, des complicités sordides et des conséquences irréparables pour l'ensemble des individus concernés, telle est la véritable teneur du dernier roman de Ian McEwan.  Dans une langue dépouillée de toute affectation, mû par un sens du détail stupéfiant, McEwan dresse un redoutable portrait collectif tout autant qu'une passionnante description de la Seconde Guerre mondiale. En trois parties et un épilogue, il livre un roman sans indulgence sur l'être humain, sa veulerie, sa lâcheté et ses remords toujours trop tardifs. Magistrale démonstration littéraire, Expiation est une perle de noirceur.




Reviens-moi, Joe Wright, 2007
Avec : Keira Knightley, James McAvoy, ...
Août 1935. Malgré la canicule qui frappe l'Angleterre, la famille Tallis mène une vie insouciante à l'abri dans sa gigantesque demeure victorienne. La jeune Briony a trouvé sa vocation, elle sera romancière. Mais quand du haut de ses treize ans, elle surprend sa soeur aînée Cecilia dans les bras de Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve face aux désirs des adultes va provoquer une tragédie et marquer à jamais le destin du jeune homme.




La Bande-Annonce :

par Liza / bibliza publié dans : Adaptations
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Mardi 15 avril 2008

Hier soir, j'ai loué le DVD de 99 francs. Depuis le temps que je voulais le voir, pour le comparer avec le roman !
Que dire, que dire, donc ? L'esprit du livre est fidèlement restitué. Différemment, mais fidèlement ! Difficile, aussi, de mettre en images les pensées les plus délurées d'Octave. Mais justement, les images, la façon de les amener, ... donnent un bon ensemble. Et après, le livre est aussi exaspérant que le roman.
Jean Dujardin est pas mal dans le rôle d'Octave, et Frédéric Beigbéder fait quelques apparitions clins d'oeil.
Ce que j'ai apprécié, c'est de m'y retrouver dans le ton du roman, mais avec une mise en scène différente.
Donc c'est une bonne adaptation !



99 francs, Frédéric Beigbéder, 2000
L'auteur cumule les activités : publicitaire, romancier et critique littéraire dans "Voici". Dans son dernier roman, il règle ses comptes avec une agence de pub où, à coup de lignes de coke, on crée des spots pour yaourts allégés. Le héros, Octave, concepteur-rédacteur, crache dans la soupe pour se faire licencier. Mais les provocations en tous genres ne vont pas suffire. Riche en rebondissements, l'ouvrage aux accents pamphlétaires ne peut cacher son nihilisme, enrobé néanmoins d'un humour cinglant.




99 francs, Jan Kounen, 2007

Octave (Jean Dujardin), concepteur-rédacteur au sein de la plus prestigieuse agence de publicité du monde, nage dans le succès, les filles et la cocaïne. Un jour, il pète les plombs et se retourne contre le système. Le chemin de la rédemption est d’abord une vertigineuse descente aux enfers… Certes, l’univers d’une vacuité absolue décrit en 2000 avec cynisme par Frédéric Beigbeder dans son pamphlet anti-pub (et best-seller) ne suscite pas la sympathie, pas plus que son personnage principal, insupportable tête à claques qui n’est jamais plus suffisant que lorsqu’il fait son mea-culpa. L’écrivain peut dire merci à Jan Kounen (Dobermann, Blueberry), réputé pour ne pas faire dans la dentelle, pour cette adaptation à la fois libre et fidèle, mais surtout très réussie. A grands coups d’effets visuels ingénieux, d’images choc et d’humour, ce dernier réussit presque à donner des lettres de noblesse à l’œuvre originale. Son Octave rime avec épave et finit par devenir hilarant à force de déconnexion avec ce qui l’entoure. 99 francs est un film déjanté, au rythme infernal, et finalement très moralisateur. Jan Kounen utilise les armes de l’univers qu’il dénonce : manipulation et esthétisation (les références au cinéma pullulent). Si les apparitions récurrentes de l’écrivain sont un tantinet agaçantes, on se réjouit en revanche de la performance du bulldozer Jean Dujardin et de l’excellent Patrick Mille.



La Bande-Annonce :


par Liza / bibliza publié dans : Adaptations
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Mercredi 26 mars 2008
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Cela fait quelques temps que j'ai lu ce roman et regardé son adaptation, mais je voulais vous en parler. Les deux sont très forts, poignants, émouvants. Le point de vue diffère un peu (rien que par le titre, d'ailleurs) : le roman est guidé par la voix de Tristan, ce qui nous rend beaucoup plus proche de lui. Le film, forcément, ne peut pas rendre cela.
Malgré tout, je vous conseille les deux. C'est une histoire d'amour gâchée par la mort mais, dans le même temps, illuminée par une naissance... Camille laisse à Tristan le plus beau des cadeaux : un fils, et à travers lui, elle est toujours là...


Les enfants de l'aube, Patrick Poivre d'Arvor, Ed. JC Lattès, 1982
Le premier roman de Patrick Poivre d’Arvor est un roman d’amour. D’amour fou entre deux adolescents. A l’écart de la comédie des adultes qu’ils récusent. Ils se jettent dans la plus belle et la plus émouvante des aventures... comme des oiseaux contre une vitre dans les couleurs de l’aube. Cette tendre et tragique histoire d’amour, chacun de nous l’a vécue, ou rêvée. Il s’agit d’un livre qui survivra à l’actualité littéraire.
Une autre version du Blé en herbe ou de Tristan et Iseult.
Une histoire triste et romanesque sur deux adolescents qui se retrouvent dans un sanatorium pour vivre, en marge du réel et du monde des adultes, une très belle et brève histoire d’amour.  L’aventure va être sublime : violente comme certains passages de la 7e Symphonie de Beethoven, douce comme un lac scandinave.



L'enfant de l'aube, Marc Angelo, 2004
Tristan, 16 ans, fait le difficile apprentissage de la vie en élevant seul son fils dont la mère, Camille, son premier amour, est morte en couches.
Octobre 1967, dans un sanatorium. Tristan, adolescent cultivé et étonnement mature, tombe fou amoureux de Camille. Elle l'initie au plaisir charnel et tombe rapidement enceinte. Peu avant l'accouchement, les tourtereaux décident, une nuit, de «faire le mur». Mais au cours de leur périple, Camille est prise d'un malaise et commence à perdre beaucoup de sang. Tristan part chercher un médecin, dont le diagnostic est sans appel : l'enfant seul survivra. Avant de mourir, Camille fait promettre à son fiancé de s'occuper de leur fils. Mais Tristan est mineur, ce sont donc ses parents, Jean et Madeleine, couple bourgeois, qui en obtiennent la garde. Inconsolable, Tristan refuse de prendre soin du petit Alexis qu'il rend responsable de la mort de Camille. Son père, que la situation insupporte, l'abreuve de reproches... Six mois plus tard, Tristan prépare son bac aidé d'une séduisante enseignante, Gaëlle. Entre deux révisions, il consigne sur de petits carnets sa brève et dévorante histoire d'amour...




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Jeudi 13 mars 2008

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Hier soir, avec une amie à qui j'avais demandé de lire Un secret, nous en avons regardé l'adaptation signée Claude Miller...
C'est une adaptation relativement proche du roman, il n'y a pas de trahison. Peut-être un parti pris lors de la scène où Hannah montre ses vrais papiers aux Allemands, ce qui la conduit, elle et son fils en déportation. La scène est assez floue dans le roman, on ne sait pas si elle le fait exprès ou non : le film a tranché : elle le fait délibéremment. Cela dit, tant mieux, au moins l'adaptation est franche !
Deuxième point, au niveau de la mise en scène... C'est curieux, car le temps pricipal de l'action se situe autour des années 40 est filmé en couleurs, et le temps des années 2000 où on voit le héras plus âgé est filmé en noir et blanc. C'est l'inverse de ce qu'on a l'habitude de voir, mais il fallait trouver un moyen pour montrer qu'on change de temporalité, et le réalisateur ne devait pas vouloir voir la majeure partie de son film en noir et blanc. Donc c'est juste un détail de mise en scène, ça ne change rien à l'histoire ! ;)
Autre chose... Dans le roman, le héros n'a pas de prénom, car c'est lui raconte à la première personne. Dans le film, il s'appelle François. C'est un peu étrange car en lisant le roman on avait l'impression que c'était vraiment Philippe Ginberg/Grimbert qui se cachait derrière ce Je. Du coup, le doute est encore plus grand !
bref, une adaptation fidèle, plaisante à regarder ! Et évidemment, lisez le roman (très court, qui plus est) avant le film ! ;)




undefinedUn secret, Philippe Grimbert, 2004
Souvent les enfants s’inventent une famille, une autre origine, d’autres parents. Ainsi l’imaginaire, par la grâce de ce « roman familial », vient-il au secours d’une réalité à laquelle, sans doute, il manque quelque chose.
Le narrateur de ce livre, lui, s’est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas… Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque : ce frère a existé. Et c’est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l’Holocauste, et des millions de disparus sur qui s’est abattu une chape de silence.
A voir sur Bibliza : ma critique du roman



undefinedUn secret, Claude Miller, 2007
Avec : Patrick Bruel, Cécile de France, Julie Depardieu, Ludivine Sagnier  L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.





Pour une fois, j'ai envie de vous mettre la bande-annonce, c'est plus vivant ! ;) 
Vous me direz si vous voulez la bande-annonce à chaque article d'adaptation...

 

 

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Vendredi 7 mars 2008

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Vivant avec un fan d'Astérix, je viens de voir l'adaptation Astérix aux jeux Olympiques. Alors pour l'occasion, j'ai relu cette aventure pour qu'elle soit bien fraîche dans ma tête. Oui, car petite, comme beaucoup d'enfants d'ailleurs ;), j'ai lu toute la collection ! C'est plaisant à lire, ça change !
Le film s'inspire en grande partie de cette B-D mais prend quelques éléments ans d'autres volumes. L'histoire avec Alafolix a été créée de toutes pièces pour le film. malgré toute la pub qu'ils ont fait, ce n'est pas du tout le meilleur film de l'année.
A conseiller pour les fans d'Astérix et les amateurs de film comiques. Ceux qui espèrent voir Zidane, Tony Parker, Jamel Debbouze : n'y allez pas pour eux, on ne les voit que très peu. La guest-star qu'on voit le plus est Schumi qui fait une course de char.
Bref un petit film comique à regarder pour se détendre.




undefinedAstérix aux Jeux Olympiques, Goscinny/Uderzo, 1969
Le camp d'Aquarius est en émoi : son athlète a été sélectionné pour participer aux Jeux Olympiques. Mais ce bonheur est de courte durée, car les Gaulois -- qui une fois n'est pas coutume, se prétendent romains -- décident eux aussi de participer aux Jeux et de gagner toutes les épreuves grâce à la potion magique. Mais une fois arrivés à Olympie, les Gaulois apprennent que le dopage est interdit. La compétition devient alors ardue, et il faudra que les Gaulois utilisent aussi bien leur tête que leurs muscles pour essayer de remporter une palme olympique.



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Astérix aux Jeux Olympiques, Langmann/Forestier, 2007

Avec : Depardieu, Corvillac, Dubosc, Delon, Rousseau, ...
Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade.

par Liza / bibliza publié dans : Adaptations
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Lundi 3 mars 2008

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Vous l'aurez remarqué, je suis très friande des adaptations. Et je vais vous parler de ma préférée, celle des Misérables, Hugo VS Lelouch.
J'ai vu beaucoup d'adaptations de ce roman : en films, en téléfilms, en dessin animés. Non, je n'ai pas encore essayé la célèbre comédie musicale, par contre.
Tout le monde connaît les Misérables : Cosette, Fantine, Gavroche, Les Thénardier, Jean Valjean, ... Ces personnages sont forts, entiers. Chaque protagoniste est une âme, une essence.
Alors, Lelouch a pris ces essences et les a transportées ailleurs, dans d'autres temps. Résultats, ces âmes revivent les mêmes choses. L'histoire se répète à l'infini. Et là, je crois qu'on touche à ma philosophie de la vie : oui, l'histoire se répète, tourne en boucle en s'adaptant aux époques. Le même scénario, repassé à l'infini avec d'autres acteurs, décors,  réalisateurs, ...
[ D'ailleurs, dans le dernier Werber que je suis  en train de lire, il est dit plus ou moins la même chose ]
Et donc, Lelouch transporte les âmes de Cosette, Fantine, Valjean dans d'autres corps, dans d'autres époques : de 1900 à la fin de la guerre 39-45. Il y a une mise en abîme très forte. A un moment, un des héros, Jean Fortin se fait raconter l'histoire des Misérables alors que toute sa vie a été celle de Cosette, puis de Valjean.
C'est un film remarquable, un de mes préférés, qui donne au roman de Victor Hugo un nouvel élan, un profondeur...il lui rend son âme !





undefinedLes Misérables, Victor Hugo, 1862
Fantine, jeune mère célibataire, sans ressources, abandonnée par son amant alors qu'elle était enceinte, doit subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille, Cosette ; elle la confie donc à un couple d'aubergistes peu scrupuleux, les Thénardier. Jean Valjean, ancien forçat, endurci par un sort peu favorable, decide de recouvrer sa dignité et commence à aider Fantine, qu'il rencontre par hasard dans son usine. Malgré le faux nom qu'il utilise, M.Madeleine, alias Jean Valjean, est reconnu par Javert, un policier, et retourne au bagne. Il réussit néanmoins à fuir à nouveau dans l'unique but de sauver et de s'occuper de Cosette, malgré les obstacles... Victor Hugo signe ici la plus grande épopée française populaire, avec comme toile de fond Paris, ses quartiers et son histoire !


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Les Misérables, Claude Lelouch, 1995

Avec : Belmondo, Boujenah, ...    
Adaptation moderne du roman de Victor Hugo, Les Misérables, où le récit s'enrichit d'une multiplication des personnages (les Thénardier) avec mise en abyme de ce classique de la littérature française.

par Liza / bibliza publié dans : Adaptations
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Mercredi 27 février 2008
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Hier après-midi, j'ai enfin regardé le téléfilm Maman est folle, adaptation du roman d'Olivier Adam A l'abri de rien. Le roman était sur les tables de libraires en septembre, et France3 diffusait le film dès novembre ! Tout s'est fait très vite, puisqu'il y a à peine un an, quand je travaillais dans une bibliothèque rennaise, on recevait l'auteur qui nous parlait avec passion et pudeur de ce prochain (à l'époque) roman.
Que dire d e l'adaptation ? En regardant le film, j'avais l'impression de relire le livre, à tel point que j'avais l'impression d'avoir déjà vu ces images. Aucune trahison, donc, mais cela était prévisible car le scénario est signe de l'auteur, et le réalisateur n'est autre que Jean-Pierre Améris qui a déjà réalisé des adaptation d'Oliver Adam.
Juste deux petites critiques : pourquoi changer de prénom à l'héroïne : Marie (roman) ou Sylvie (film) ? Surtout qu'Olivier Adam utilise souvent ce prénom dans ces romans. Enfin bref, c'est un détail !
Là où je tique un peu, c'est au niveau de la folie de Marie/Sylvie. Dans le roman, on ressent plus que c'est une femme perdue, qui ne trouve plus sa place dans son quotidien, ... Dans le film, c'est une folie plus...folle ?  Une folie plus violente je crois. Du coup, Sylvie perd la profondeur de Marie. D'ailleurs, Olivier Adam a du mal à reconnaître sa Marie en la Sylvie du film...




undefinedA l'abri de rien, Olivier Adam, Ed. de l'Olivier, 2007
Marie se sent perdue. Son mari, ses enfants sont le dernier fil qui la relie à la vie. Ce fragile équilibre est bouleversé le jour où elle rencontre les « kosovars », ces réfugiés dont nul ne se soucie et qui errent, abandonnés, aux confins de la ville. Négligeant sa famille, Marie décide de leur porter secours.
Et de tout leur donner : nourriture, vêtements, temps, argent, elle ne garde rien pour elle. Entraînée par une force irrésistible, elle s’expose à tous les dangers, y compris celui d’y laisser sa peau.
Avec ce roman, Olivier Adam nous rappelle que la violence qui frappe les plus faibles est l’affaire de chacun. Et trace le portrait inoubliable d’une femme dépassée par la force de ses sentiments.

NB : J'ai déjà parlé du roman ici


undefinedA l'abri de rien, Jean-Pierre Améris, France3, 2007
Avec : Isabelle Carré, ...
Quatre prix au Festival de la Fiction
Sylvie, la trentaine, mère au foyer plutôt fantasque et pleine de fantaisie, a quelque chose d’une petite fille exilée au pays des adultes.
Un amour fusionnel la lie à ses enfants, Antoine et Manon, qu’elle ne cesse d’entraîner dans ses jeux et ses inventions. Son mari, Marc, chauffeur de bus scolaire, s’efforce d’assumer la réalité de la vie matérielle. Sylvie rencontre Isabelle, une bénévole qui, avec d’autres, assure chaque jour une distribution de repas pour des réfugiés. Nombreux dans cette cité portuaire, ils viennent d’Irak, d’Afghanistan, d’Iran, du Soudan ou des pays de l’Est. Ils ne peuvent ni retourner chez eux, ni passer en Angleterre en raison des contrôles de plus en plus stricts et subissent l’animosité de la plupart des habitants et la pression de la police. Parmi eux, Sylvie trouve enfin sa place, elle qui s’est toujours sentie "à part". Elle fait la connaissance de Jallal, un clandestin qui a fui son pays, où sa vie était menacée. Une amitié naît entre eux, faite de silences et de pudeur. Sylvie ne tarde pas à payer pour son engagement : son fils est agressé à l’école, son mari menacé d’être licencié.
Mais Jallal est en danger : être renvoyé dans son pays signifie pour lui une mort certaine… Sylvie fera tout pour l’aider à passer en Angleterre, au risque d’être rejetée par sa propre famille, et de devenir hors-la-loi. Elle ira jusqu’au bout, affrontant la violence et surmontant ses peurs.
Maman est folle ? Non, c’est le monde qui est fou…

Le site officiel : [ Clic, Clic ]
par Liza publié dans : Adaptations
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Samedi 23 février 2008
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Hier  soir, j'ai regardé le film 1984. J'avais lu le fabuleux roman il y a quelques temps déjà, mais il m'avait tellement marqué que je m'en souviens bien. Autant le roman, je l'avais adoré, mais le film... Est-ce dû à l'aspect vieillot des images et du son (il date de...1984 !), je ne sais pas. Mais j'avoue, je n'ai pas fait mon travail jusqu'au bout, j'ai arrêté le film au bout de 45 minutes. Plus je regardais le film, plus l'image que j'avais du livre se détériorait. Pourtant, j'ai lu des avis sur le film, et tous sont élogieux. Désolée, je ne peux pas en faire autant...
Le livre, si vous ne l'avez pas lu, précipitez-vous, c'est un livre à lire, il est incontournable ! Il montre comment le totalitarisme peut être poussé à bout, comment la pensée humaine peut être à ce point contrôlée, ... Un chef d'oeuvre !
Le film, à vous de voir...



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1984, Georges Orwell, Ed. Gallimard, 1972 (1949 pour la VO)

"Big Brother is watching you." Inspiré par le Londres de la Seconde Guerre, le communisme et tous les totalitarismes, 1984 est la plus époustouflante des antiutopies. Le livre, qui a rendu fameux le Novlangue (langage réduisant la capacité de pensée) ou la correction des archives historiques, évoque tant de dérapages contemporains qu'il doit être lu… pour ne pas être un jour subi.



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1984, Michael Radford, 1984
Avec : Richard Burton, Suzann Hamilton
Manipulant et contrôlant les moindres détails de la vie de ses sujets, Big Brother est le chef spirituel d'Oceania, l'un des trois Etats dont la capitale est Londres. Le bureaucrate Winston Smith travaille dans l'un des départements. Mais un jour il tombe amoureux de Julia, ce qui est un crime. Tous les deux vont tenter de s'échapper, mais dans ce monde cauchemardesque divisé en trois, tout être qui se révolte est brisé.
par Liza publié dans : Adaptations
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Jeudi 7 février 2008
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Je vais vous parler de la série (romanesque ou télévisée) pour ado : Gossip Girl.
Je viens, pour vous, chers lecteurs, et en toute exclusivité, de regarder, en VO s'il vous plaît, la saison 1. Et j'ai lu quelques romans il y a près de trois ans.
L'histoire... Nous sommes dans la haute société new-yorkaise parmi Serena, Nate, Olivia/Blair, Dan, petite Jenny, ... Amitié, amour, jalousie, trahison : voilà quelques mots clés de la série !
Mais l'originalité, c'est que c'est une fille qui tient un blog, inconnue et mystérieuse, plus ou moins proche de notre petite bande de "gosses de riches", et qui déblatère des ragots à tire larigot. Leur vie privée est alors connue de tous, et les jours se succèdent au rythme des scandales. On ne sait pas qui est cette mystérieuse bloggeuse. En tout cas, elle me semble sympathique à tourner en dérision des faits et gestes de ces, aussi atachants que détestables, petits New-Yorkais.
On retrouve un peu l'univers de Hell, mais avec des personnages plus jeunes et quand même beaucoup moins graves. C'est une classe de lycéens assez firvoles ;)
Parlons maintenant de l'adaptation... Si mes souvenirs sont bons, la première saison de la série tv (13 épisodes) doit relater les trois premiers romans, mais pas précisément. Il y a quelques changement. Même l'héroïne, Olivia dans le roman se retrouve être Blair. Un détail... Romans et série tv se laissent lire et regarder, mais ce n'est pas de la grande littérature, ni mon univers de prédilection ! Cela dit, derrière ces apparences de perfection et de richesses, se cachent des coeurs qui n'arrivent pas toujours à se dévoiler, à cause justement de leur milieu. Je ne peux pas dire que je suis fan de cette série, mais j'aime voir ces coeurs être eux-mêmes et non des imitations de figures de magazines.
Et puis, on peut dire que  Gossip Girl est un classqiue de la littérature pour ado, alors je me devais d'en parler ici ! ;) Avec quelques années de moins, j'aurai lu toute la  série probablement, mais je m'en tiendrai à ce que j'ai déjà lu.
Mais à conseiller aux petites soeurs ou cousines de 16 ans ! Mais attention, offrez-leur les DVD uniquement après leurs séances de lecture !

So, XOXO, Gosspi Girl !



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Gossip Girl, Cecil von Ziegesar, 2004
Bienvenue à New York, dans l'Upper East Side, où mes amis et moi vivons dans d'immenses et fabuleux appartements, où nous fréquentons les écoles privées les plus sélectes.
Nous ne sommes pas toujours des modèles d'amabilité, mais nous avons le physique et la classe, ça compense. Bienvenue dans un monde de jalousie, d'envie et de trahison où se nouent et se dénouent les amours et les amitiés - le tout sous l'œil de lynx et la langue de p... de la mystérieuse Gossip Girl qui voit tout, entend tout et relate tout sur Internet. Plat de résistance : le retour du pensionnat de la sublime Serena après un an d'absence ; elle est la fille que tous les garçons désirent et que toutes les filles désirent être.
Le petit monde d'Olivia, son ex-meilleure amie, et de ses inséparables copines risque fort d'être chamboulé. Olivia n'aura plus la vedette, elle ne sera plus la plus belle, la plus convoitée. Un vent de folie va souffler sur le monde de scandale et de commérages de ces pauvres petites filles riches !




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Gossip Girl, Stéphanie Savage&John Schwartz, 2007

Avec : Blake Lively, Chace Crawford, Leighton Meester, Penn Badgley
Bienvenue dans l'Upper East Side, le quartier chic de New York, où vivent Blair et ses amis. Ils sont jeunes, ils sont riches, ils sont beaux, ils ont un penchant immodéré pour l'alcool, la fête, la cigarette... et les grossièretés. Ils fréquentent les écoles privées les plus prestigieuses de NY dans l'objectif d'intégrer Yale ou Harvard et de faire les plus beaux mariages, rien que ça...
Bienvenue dans un monde de jalousie, d'envie et de trahison où se nouent et se dénouent les amours et les amitiés. Le tout sous l'oeil de lynx et la langue de vipère de la mystérieuse Gossip Girl qui voit tout, entend tout et relate tout sur Internet dans une rubrique où elle n'hésite pas à déformer à l'envie les aventures et mésaventures de ses "copains".
Plat de résistance: le retour du pensionnat de la sublime Serena après un an d'absence. Elle est la fille que tous les garçons désirent et que toutes les filles désirent être. Le petit monde de Blair, son ex-meilleure amie, et de ses inséparables copines langues de vipère, risque fort d'être chamboulé. Blair n'aura plus la vedette, elle ne sera plus la plus belle, la plus convoitée. Et si, en plus, Serena avait les meilleures notes, se mettait tous leurs profs dans la poche et, pire, lui piquait Nate, son petit ami si sexy ?
Un vent de folie va souffler sur le monde de scandale et de commérages de ces pauvres petites filles riches !

(c) Hypnoweb
par Liza publié dans : Adaptations
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