Lundi 14 avril 2008


Samedi 5 avril, France Loisirs recevait l'écrivain Guillaume Musso. J'attendais cette date avec une grande impatience !
Avec deux lectrices, nous avons donc été faire la queue et attendre notre petit moment privilégié avec lui.
Arrive enfin mon tour et, quelle surprise, j'ose lui parler ! ;)
J'apprends ainsi que son premier roman, Skidamarink, qui n'avait pas marché à sa sortie va être ré-écrit. Il doit d'abord racheter une part des droits à son ancien éditeur Anne Carrière. Ainsi, dans quelques temps, ce roman (épuisé) resortira en librairie sous un autre jour. Du coup, je suis contente d'avoir lu la première version !
Et l'étoile qu'il dessine sur chaque roman dédicacé représente l'étoile qui nous guide, comme l'Etoile du Berger.

Bref, un Guillaume Musso souriant, heureux d'être là, même si on devait tout le temps lui poser les mêmes questions. Il s'est même prêté au jeu des photos :)



par Liza / bibliza publié dans : Rencontres
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Jeudi 20 mars 2008

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Il y a quelques jours, je vous parlais de Un secret (roman et adaptation). Je l'avais étudié en vue de la rencontre, à la Bibliothèque de Rennes, de Philippe Grimbert.
Alors, avec Myriam, nous avons été le voir !
On avait parlé du roman ensemble, et nous avions beaucoup de questions...que d'autres ont posé pour nous !
Du coup, cet échange avec l'auteur a été parfait, car tous les problèmes que nous avait posé le roman on été résolu, et nous avons compris quelques détails.
Des lycéens ont lu des extraits du roman et d'un autre (La robe de Paul), ce qui a rendu le débat plus vivant.

 

 

 

 

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Je ne connaissais pas cet écrivain, à part vaguemement de nom. Il nous a montré le lien avec psychanalise et fiction : l'une fait accoucher l'autre, et vice-versa. Il nous a aussi expliqué les aspects autobiographiques d'Un secret, ce qui était très intéressant.

Et pour clore la séance, il s'est gentiment prêté au jeu des dédicasses :)
Donc vraiment, un homme simple, sincère, agréable.
Je sors ravie de cette riche rencontre !
(Et je ne regrette plus d'avoir raté Orsenna, présent à Rennes le même soir...)

par Liza / bibliza publié dans : Rencontres
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Mercredi 27 février 2008
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Je viens de vous parler d'Oliver Adam, alors pour enfoncer le clou, je vais maintenant vous parler de ma "rencontre" avec lui.
C'était il y a un an, quand je travaillais dans une bibliothèque rennaise (très chouette, au passage !). Il était venu deux fois : dans l'après-midi pour rencontrer des lycéens, puis dans la soirée pour rencontrer un public divers. Le jour même, j'avais aidé l'assistante de conservation a aménagé un espace sympa pour les rencontres et j'ai même pu assister au deux ! C'était la première fois que je participais à l'accueil d'un auteur.

De prime abord, c'est un homme assez sombre et mystérieux. Puis, quand il parle, tout s'éclaire ! Il est agréable à écouter, très simple, ... Il nous a parlé de l'écriture d'A l'abri de rien, et qu'il était fier de traiter un sujet comme les sans-papiers.
C'est un  jeune auteur qui témoigne de son époque en nous mettant face à des personnages souvent déchirés, tourmentés. Comme l'est cette époque, d'ailleurs...
Bref, je vais me répéter, mais je vous conseille de vous essayer à lire du Oliver Adam, ça vaut le coup ! ;)





Petite biographie :
Olivier Adam est né à Draveil, près de Paris, le 12 juillet 1974. Il suit des études de gestion d'entreprises culturelles puis, après un "trou noir" de quelques années où il commence à écrire, il participe en 1999 à la création du festival littéraire Les correspondances de Manosque. En 2000, Olivier Adam publie aux éditions du Dilettante son premier roman, Je vais bien ne t'en fais pas, qui connaîtra un certain succès (160.000 exemplaires vendus en poche après l'adaptation au cinéma en 2006). Il signe ensuite avec les éditions de l'Olivier où il publie A l'Ouest (2001), Poids léger (2002), Passer l'hiver (recueil de nouvelles, Prix Goncourt de la Nouvelle 2004 et Prix des Éditeurs 2004), Falaises (2005, sélectionné dans 13 prix littéraires sans obtenir aucune récompense) et À l'abri de rien (2007, Prix du Premier prix 2007 et favori du Prix Goncourt 2007). Entre-temps, en 2003, il devient directeur de collection aux éditions du Rouergue.
Parallèlement, Olivier Adam écrit aussi plusieurs ouvrages pour la jeunesse, publiés pour la plupart à l'École des Loisirs: On ira voir la mer (2002), La Messe Anniversaire (2003), Sous la pluie (2004), Douanes (2004, éditions Page à page) Comme les doigts de la main (2005) et Le jour où j'ai cassé le château de Chambord (2005). Il publie par ailleurs régulièrement des textes courts dans les revues littéraires et anime des ateliers d'écriture en milieu scolaire.
Pour le cinéma, outre la co-scénarisation de ses romans (Je vais bien ne t'en fais pas adapté en 2006 par Philippe Lioret, Poids léger adapté en 2004 par Jean-Pierre Améris et Sous la pluie en cours d'adaption par Patrick Goyette), Olivier Adam a co-signé les scénarios de L'été indien d'Alain Raoust (2007) et de Maman est folle de Jean-Pierre Améris (2007, téléfilm).
Très influencé par la littérature américaine contemporaine (John Fante, Raymond Carver, Richard Ford,...) mais aussi par une certaine famille d'écrivains français des années '40 et '50 (Henri Calet, Georges Hyvernaud, Georges Perros,...), n'hésitant pas à aborder des thématiques sociales et politiques, Olivier Adam a su s'imposer très vite comme un auteur qui compte dans la nouvelle génération d'écrivains français. Côté filiations cinématographiques et musicales, on rapproche souvent son univers et son style de ceux d'auteurs comme Maurice Pialat, Leonard Cohen ou encore Christophe Miossec. Depuis 2005, Olivier Adam vit avec sa compagne -- l'auteur de livres pour enfants Karine Reysset -- à Saint-Malo, où il partage son temps entre la littérature et le cinéma.

[ Source : La République des Lettres ]
par Liza publié dans : Rencontres
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Jeudi 6 décembre 2007
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Un immense bonhomme. Aux mots lumineux. Une vie de roman. Jorge Semprun est à Rennes jusqu'au 1er décembre à l'occasion d'un colloque consacré à son oeuvre littéraire. À 84 ans, l'écrivain et ancien déporté de Buchenwald a toujours autant de souffle pour dénoncer les totalitarismes.
«
 J'ai toujours voulu écrire. Depuis l'âge de huit ans. L'écrivain est la figure mythique de mon panthéon enfantin. » Ce jour-là, Jorge Semprun reçoit, dans son appartement parisien, à deux pas de l'Assemblée nationale. À 84 ans, il vient de perdre sa femme. Et prévient que l'interview sera courte.Il faudrait, de toute façon, les neuf vies du chat pour raconter celle de l'auteur de L'écriture ou la vie. Écrivain, partisan, déporté, résistant à Franco, scénariste de près d'une quinzaine de films, dont Z et L'aveu de Costa-Gavras, il a vécu tous les grands drames du XXe siècle. N'a cessé de combattre et de dénoncer les totalitarismes. Mais revient toujours à une seule expérience : « Je suis avant tout un déporté du camp de concentration de Buchenwald. »Jorge Semprun est né à Madrid. Issu d'une famille de gauche, catholique et républicaine, il est contraint de s'exiler à Paris en 1937, pendant la guerre d'Espagne. Il suit des études de philosophie à Paris avant de rejoindre la Résistance communiste sous l'Occupation. Il a alors 18 ans. Deux ans plus tard, il est arrêté par la Gestapo, torturé et déporté au camp de concentration de Buchenwald, en Allemagne... « à quelques kilomètres seulement de la maison de Goethe », aime-t-il à rappeler avec effroi.« Je ne passe pas mon temps à me souvenir de cette période, glisse-t-il pourtant, comme s'il devait se justifier. Avec le temps, Buchenwald est moins présent, moins dramatique, plus serein. Je ne fais plus de cauchemars. Pourquoi ? Non seulement j'ai lu les autres, mais j'ai moi-même écrit. »Écrivain, l'auteur de L'écriture ou la vie l'est bel et bien devenu, comme il en rêvait enfant. Mais pas de la façon dont il aurait pu l'imaginer. Contraint, parce qu'il l'avait vécu, d'interroger sans fin « l'expérience des camps ». Obligé de trouver un moyen de transmettre « l'intransmissible », cette « expérience limite, du mal absolu ». « Une telle accumulation d'horreur, le froid, la faim, le manque de sommeil, les exécutions, l'odeur de la fumée des fours crématoires... c'est à peine crédible. Il faut donc trouver un moyen de le dire. » Lui a choisi la littérature.Jorge Semprun n'a pourtant pas tout de suite écrit. D'abord traducteur à l'Unesco, il coordonne, dès 1953, les activités de résistance au régime de Franco en Espagne. Il donne alors quelques-uns de ses rendez-vous clandestins, au Prado, devant le tableau de Velasquez Les Ménines. Clin d'oeil à l'art ? Peut-être. Mais surtout parce qu'il est plus facile de repérer un policier dans un musée, s'amuse-t-il à raconter. Il sera finalement exclu du Parti communiste espagnol en 1964. « Je n'étais plus d'accord », lance-t-il sans plus s'étendre.Il a alors 40 ans. Et, à mi-chemin de sa vie, l'écriture s'impose. Naturellement. « Écrire est devenu comme une planche de salut. » Finie la politique, même s'il sera ministre de la Culture « sans budget » du gouvernement espagnol de Felipe González de 1988 à 1991.Peu connue pendant longtemps, l'oeuvre de Jorge Semprun résonne enfin. Au côté de celle d'un Primo Levi, elle permet de ne pas oublier l'Holocauste. L'homme est exigeant avec le souvenir : « Je n'aime pas beaucoup l'expression ' devoir de mémoire', l'idée d'imposer aux jeunes une mémoire qui n'est pas la leur. Je préfère, de loin, le devoir de connaissance. »L'ancien déporté jette aussi un oeil fécond sur notre siècle marchand et mondialisé : « Aujourd'hui, on ne fabrique plus pour dix personnes, mais dix millions. Est-ce que c'est triste ou positif ? Les deux. Quand il s'agit des vêtements, ça n'a pas d'importance. En revanche, pour les idées, c'est autre chose... » Moralité ? « L'homme est condamné à combattre en permanence la société qui l'entoure. »La démocratie est un combat sans fin. « Pas de quoi être catastrophiste », à ses yeux. Même si Buchenwald reste toujours une possibilité humaine, l'oeuvre de Jorge Semprun montre que rien ne peut annihiler les forces créatives chez l'homme. Son message est délibérément humaniste. Optimiste. « On dit du XXe siècle que c'est le siècle des génocides. C'est vrai, mais c'est aussi celui de l'émancipation de la femme et des peuples colonisés, sourit-il. La vie historique n'est jamais noire ou blanche. Il y a beaucoup de nuances de gris. »À partir d'aujourd'hui et jusqu'au 1er décembre, un colloque lui est consacré à l'université Rennes 2. Jorge Semprun revient sur des terres qu'il connaît bien. Son épouse était originaire de Fougères (Ille-et-Vilaine), et son deuxième livre, Quel beau dimanche !, a été rédigé à Fouesnant (Finistère). Le directeur du colloque, Ricardo Saez, caresse d'ailleurs l'idée d'une fondation consacrée à l'écrivain, à Rennes. « On ne peut pas cantonner Jorge Semprun à un colloque », justifie-t-il. Non plus à un article. L'homme est immense. Trop immense.
Ouest-France - Dec.2007

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Le premier week-end de décembre se tenait à Rennes un colloque à la fac et une conférence aux Champs Libres, autour de Jorge Semprun. J'étais vraiment contente qu'il vienne ! C'est un grand homme de culture.
Semprun, je l'ai découvert assez tard, à la fac, en étudiant Quel beau dimanche. J'avais lu beaucoup de choses sur l'univers concentrationnaire, mais lui, à la manière de Primo Levi y apportait une dimension philosophique.
Bref, je ne voulais pas manquer cet événement.

socl.jpgVendredi, j'ai été suivre le colloque à la fac, tenu par mes anciens profs. Intéressant, mais beaucoup de redites par rapport à mes cours. Le soir, l'Université de Rennes 2 a remis le titre de Honoris Causa à Jorge Semprun pour l'ensemble de son oeuvre...
Samedi, conférence aux Champs Libres. L'écrivain parlait des camps, de l'écriture, de la création, ... Il est très intéressant à écouter. Cependant, il semblait quand même fatigué.
C'était un honneur de le rencontrer, de le voir ainsi mis à la lumière. Même si, parfois, j'avais l'impression que les organisateurs en faisaient un peu trop face à la simplicité de Semprun...
Si vous ne connaissez pas cet écrivain, je vous conseille L'écriture ou la vie...

par Liza publié dans : Rencontres
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Mercredi 28 novembre 2007
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En septembre-octobre 2003, quand je suis arrivée à Rennes, je suis tombée dans un fantastique bain culturel. La Fnac organisait des conférences - dédicaces avec Amélie Nothomb et Frédéric Beigbéder.
C'était la première fois que je rencontrais des écrivains, et j'étais très impressionnée.
Ils n'étaient pas mes préférés, mais quand même, je les avais déjà lu et leurs petites conférences avaient été enrichissantes.







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Je trouvais ces romans assez bizarres, mais en la rencontrant, je la trouvais elle-même également bizarre. Mais une bizarrerie... comment dire...séductrice ?
Par contre, avec son public : un ange ! Elle reconnaissait des fans, leur disait un mot gentil, ...

Et niveau dédicace, rien d'extra...









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Romans et nouvelles extravagants, à l'image de son auteur. Lors de sa petite conférence, il s'exprimait avec de grands gestes, était très loquace, ...
Il est très grand, ce qui fait qu'il domine et impressionne facilement.

Et puis sa dédicace est originale.



Bref, ces deux rencontres m'ont ravie !
par Liza publié dans : Rencontres
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Mercredi 28 novembre 2007
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Ce mercredi, Marc Levy était de passage à Rennes pour la promotion de Les enfants de la liberté. Au programmes deux rencontres : Virgin et la boutique des Champs Libres.

J'ai donc passé l'après-midi à le suivre dans ces librairies.
Et j'y ai récolté : deux dédicaces et une photo ! J'étais super contente !

Par contre, quelque chose m'a étonnée.
Pendant toute la semaine, dans les journaux, à la radio, on faisait de la pub pour la rencontre de l'auteur au Virgin. Résultat : une foule de monde dans ce magasin.
Mais à la boutique des Champs Libres : silence radio ! Rien dans la presse ni sur le site des Champs Libres. Je n'ai vu l'info que, presque par hasard, sur le site de l'auteur. Et si je n'avais pas eu vent de sa venue au Virgin, je n'aurais pas été sur son site ! Donc je déplore le manque de communication de la boutique, d'autant plus que j'ai raté la rencontre avec Amélie Nothomb en septembre à cause de cette faille.

Mais, au final, j'ai été contente de rencontrer cet auteur. Je n'ai pas trop su quoi lui dire par contre, ça je le regrette...
Pourtant, Marc Levy était sympathique, généreux, ...

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par Liza publié dans : Rencontres
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